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lundi 2 février 2026

A la chandeleur… Faites sauter les crêpes !

La galette des rois est à peine dégustée, et voilà déjà une nouvelle tradition culinaire qui pointe le bout de son nez, la Chandeleur.


« À la Chandeleur, l'hiver se meurt ou prend vigueur. »

La galette des rois est à peine dégustée, et voilà déjà une nouvelle tradition culinaire qui pointe le bout de son nez, la Chandeleur. Cette fête est un évènement à ne surtout pas louper pour tous les gourmands ! En attendant de pouvoir se régaler avec de délicieuses crêpes, c’est le moment d’en apprendre un peu plus sur cette festivité sucrée et de savoir préparer des crêpes vraiment délicieuses. La Chandeleur se fête traditionnellement le 2 février, et en 2026 ça tombe un lundi. Un jour parfait pour bien commencer la semaine !

Des crêpes, du sucre, du chocolat et de la confiture à la fraise… Et hop ça marche à tous les coups ! Pourquoi ? Parce que la chandeleur et les crêpes, nous évoquent de tendres souvenirs d’enfance, des moments de partage en famille, des fous rires lors du traditionnel « sauté de crêpe »… bref, le fameux « On fait des crêpes ? », fonctionne à tous les coups !


Un peu d’histoire…

La Chandeleur, vous le savez sans doute, n’est pas simplement une excuse pour manger des crêpes ! C’est une tradition très ancienne. Cette fête religieuse qui était autrefois appelée « Chandeleuse » est célébrée tous les ans le 2 février, exactement 40 jours après Noël, mettant fin au cycle de la Nativité après Noël et l'Épiphanie. La date du 2 février correspondrait aux 40 jours après la naissance du Christ. C'est dans ce délai que devaient être présentés les nouveau-nés au temple, à Jérusalem.

En revanche, l'origine antique de cette fête demeure incertaine. La Chandeleur viendrait d’une coutume romaine et elle tirerait son nom du latin festa candelarum, la fête des chandelles. Lors de laquelle, les gens parcouraient les rues des villes et des villages avec des flambeaux. La tradition voudrait que le pape Gélase Ier , fasse distribuer des crêpes aux pèlerins arrivant à Rome à ce moment. La coutume de manger des crêpes le 2 février est ensuite restée pour le plaisir de tous ! Mais on peut y voir aussi l’usage des Vestales, qui lors des Lupercales, faisaient l'offrande de gâteaux préparés avec le blé de l'ancienne récolte, pour que la suivante soit bonne. L'origine tiendrait également à deux raisons principales. Les crêpes, par leur forme ronde et leur couleur dorée, figureraient le retour du soleil, attendu en cette fin d'hiver... Leur confection à partir des restes de farine de l'année précédente serait un symbole de prospérité pour l'année à venir.

Il existe encore de nos jours toute une symbolique liée à la confection des crêpes. L’une d’elle qui remonte à la fin du 5e siècle consiste à faire sauter les crêpes de la main droite en tenant une pièce d'or dans la main gauche (par exemple, un louis d'or ou à défaut une monnaie) afin de connaître bonheur et prospérité pendant toute l'année. Mais attention, Il faut que la crêpe retombe correctement dans la poêle pour que la prospérité soit assurée ! Ou encore, On dit aussi que la première crêpe confectionnée doit être gardée dans une armoire et qu'ainsi les prochaines récoltes seront abondantes !

Quoi qu’il en soit, croyant ou non, la Chandeleur est aujourd’hui l’excuse parfaite pour savourer de bonnes crêpes en famille ou entre amis et les faire fondre avec des recettes de crêpes originales !

Pour des crêpes salées :

  • Mettez l’accent sur les fromages avec des recettes du type chèvre et miel ou crème de roquefort et noix etc.
  • Proposez une alternative au jambon avec des recettes fromage blanc et thon, saumon ou truite.
  • Jouez la 100% végétarien avec du houmous, du tzatziki et des légumes frais ou râpés (carottes, courgettes, céleri etc.).

Et pour des crêpes sucrées :

  • Misez sur la banane ! C’est gourmand et facile à utiliser : crêpe banane, noisettes et sauce pralinée ou encore banane, chocolat blanc, coco râpée.
  • Proposez des variantes de l’incontournable pâte à tartiner, il en existe beaucoup d’autres encore peu connues : au Speculoos, à la Guimauve, au Caramel Beurre Salé.

"La chandeleur est pour tous les amateurs de crêpes, un rendez-vous immanquable du mois de février ! Alors… Sortez la poêle, préparez les assiettes, et faites sauter les crêpes ! " 

Éric.L



          Posté par le p'tit rapporteur du Magarin
Posté par le p'tit rapporteur du Magarin

lundi 1 décembre 2025

Calendrier de l’Avent… En attendant Noël !

Une recette par jour pour un Avent délicieusement gourmand !
Chocolat chaud à la cannelle, des biscuits de Noël, Lait de poule de Noël, des truffes de chocolat, vin et cidre chaud aux épices, meringue, praliné… 25 recettes de gourmandises de Noël. Chaque jour une nouvelle recette, pour un Avent délicieusement gourmand pour les petits & les grands ! (voir les recettes plus bas)

Le calendrier de l'Avent des gourmandises


Les recettes gourmandes du calendrier de l'Avent.

#24 Aujourd’hui mercredi 24 décembre vingt quatrième et dernière recette : La buche de Noël & son café de Noël… Gourmandises parfaites pour finir un repas de fête !

Un joyeux Noël à tous !

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#23 Aujourd’hui mardi 23 décembre vingt troisième recette : Les biscuits préférés des lutins… Des petites gourmandises pour nos lutins préférés !

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#22 Aujourd’hui lundi 22 décembre vingt deuxième recette : Les truffes de Noël spéculoos & chocolat… Noël ne serait pas Noël sans ces petites gourmandises !

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#21 Aujourd’hui dimanche 21 décembre vingt-et-unième recette : Des biscuits boules de neige… Des boules de neige savoureuses !

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#20 Aujourd’hui samedi 20 décembre vingtième recette : Vin chaud & cidre chaud aux épices… Des boissons réconfortantes qui réveillent les sens !

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#19 Aujourd’hui vendredi 19 décembre dix neuvième recette : Le pain d’épices… Une gourmandise incontournable de Noël !

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#18 Aujourd’hui jeudi 18 décembre dix huitième recette : Du Lait de poule de Noël… Chaque gorgée nous transporte vers une douce évasion, évoquant les traditions des fêtes !

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#17 Aujourd’hui mercredi 17 décembre dix septième recette : Des bretzels sucrés… Que serait Noël sans ces fameuses gourmandises !

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#16 Aujourd’hui mardi 16 décembre seizième recette : Le nougat glacé… La gourmandise source inépuisable de bonheur !


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#15 Aujourd’hui lundi 15 décembre quinzième recette : Petits gâteaux au miel et à la cannelle… Une gourmandise, à la fois douce et réconfortante !


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#14 Aujourd’hui dimanche 14 décembre quatorzième recette : Le chocolat chaud de Noël… Instant convivial autour d'une tasse fumante, qui fera des heureux, petits et grands !


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#13 Aujourd’hui samedi 13 décembre treizième recette : Le tiramisu orange pain d'épices… Un vrai délice !  


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#12 Aujourd’hui vendredi 12 décembre douzième recette : Des étoiles à la cannelle… De savoureuses petites gourmandises qui sentent bon la cannelle ! 


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#11 Aujourd’hui jeudi 11 décembre onzième recette : Le gâteau de semoule… Un retour à l’enfance assurée !


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#10 Aujourd’hui mercredi 10 décembre dixième recette : Une Pâte à tartiner au pain d'épice… délicieusement gourmand pour les petits & grands !


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#9 Aujourd’hui mardi 9 décembre neuvième recette : De véritables Scones… Des petites gourmandises à mi-chemin entre le pain et la brioche, encore meilleur fourré à la crème, à la confiture, ou encore à la pâte à tartiner ! 



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#8 Aujourd’hui lundi 8 décembre huitième recette : Une mousse mascarpone aux framboises… Si vous êtes gourmand, vous appréciez sûrement !


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#7 Aujourd’hui dimanche 7 décembre septième recette : Le gâteau des Anges… Les anges ont qu’à bien se tenir !


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#6 Aujourd’hui samedi 6 décembre sixième recette : Une crème caramel au beurre salé… Toute la douceur et saveur de mon enfance !  


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#5 Aujourd’hui vendredi 5 décembre cinquième recette : Amaretti aux agrumes… De délicieux biscuits à la saveur d’agrumes !


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#4 Aujourd’hui jeudi 4 décembre quatrième recette : Tarte Suisse aux pommes... Un retour à l’enfance assurée ! 


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#3 Aujourd’hui mercredi 3 décembre troisième recette : Des cookies de la mère Noël… Super bon et en plus si ça vient de la mère Noël !  


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#2 Aujourd’hui mardi 2 décembre, deuxième recette : Riz au lait à l’impératrice… Saveurs et douceur gourmandes !  


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#1 Aujourd'hui lundi 1er décembre : Des biscuits sablés à l'orange… Un vrai délice ! 

    

          Posté par le p'tit rapporteur du Magarin
Posté par le p'tit rapporteur du Magarin

jeudi 31 octobre 2024

La citrouille, emblème d’Halloween… Oui mais pas que !

C’est Halloween, et cela ne vous a certainement pas échappé… l’on trouve beaucoup de citrouilles aux rayons  fruits et légumes des supermarchés ou sur les marchés ! Car la citrouille, au même titre que le potiron, est l'un des légumes familiers de l'automne… mais surtout connue depuis qu'halloween en a fait son emblème !

La citrouille est une plante annuelle appartenant au genre Cucurbita et à la famille des Cucurbitacées, c'est aussi le nom de son fruit volumineux, de couleur jaune orangé. C’est une courge, à la chair filandreuse jaune ou orange, originaire d’Amérique du Nord. Importée d’Amérique au XVIe siècle, on découvrit rapidement à la citrouille des propriétés vermifuges. Il faut savoir également, que la citrouille est plus couramment consommée en Amérique du Nord et le potiron, en Europe. La citrouille contient une quantité particulièrement intéressante de caroténoïdes, des composés antioxydants…  malheureusement, elle est plus souvent utilisée comme élément de décoration pendant l’Halloween qu’apprêtée pour être consommée ! 

Coté cuisine… la citrouille est excellente en potages et purées. Mais vous pouvez également la déguster comme dessert en compote, mélangée à quelques pommes et aromatisée avec de la cannelle et de la vanille. Vous pouvez la savourer aussi en pâtisserie ! Pancake à la citrouille, tarte à la citrouille (la célèbre pumpkin pie)… Car ne l’oublions pas, la citrouille est une courge, et Les courges sont des fruits, même si on les cuisine surtout comme des légumes ! 

Éric.L
Source d’inspiration : World Wide Web…

Posté par le p'tit Rapporteur du Magarin

lundi 14 octobre 2024

Le châtaignier… L’arbre de vie de nos campagnes !

« Tant que nous aurons des châtaignes, nous aurons du pain » 

Les promeneurs que nous sommes, n’avons pas pu ne pas remarquer la présence de nombreux châtaigniers lors de nos divers promenade ! Celui-ci fut un élément important de L’histoire de nombreuses communes en France, et historiquement une agriculture vivrière pendant de nombreuses décennies !  

Avec ses longues feuilles dentelées et son écorce brune, le châtaigner est facilement reconnaissable. Élancé, majestueux, cet arbre de la famille des Fagacées peut atteindre 25 à 35 mètres de hauteur et d’une circonférence pouvant atteindre, pour les plus âgés, près de 10 mètres à la base. La floraison intense du châtaignier a lieu au tout début de l’été, elle s’étale sur une quinzaine de jours, laissant flotter dans l’air des effluves puissants. Les fleurs mâles sont regroupées en longs chatons odorants, et les fleurs femelles donnent des châtaignes enfermées dans des bogues. Arbre majestueux, le châtaignier fait partie des plantes mellifères dont les abeilles raffolent ! Au moment de la floraison, vous serez impressionnés par le nombre d’abeilles attirées par le châtaignier, Source de pollen, de nectar et de miellat.
 
Un peu d’histoire…
Bien peu d’arbres ont lié leur destin avec l’homme comme le châtaignier… hormis peut-être l’olivier. Originaire d'Asie Mineure, d'Arménie selon les uns, de Turquie selon d'autres, ou même présent sur notre territoire depuis l'ère tertiaire pour d'autres encore (des pollens de châtaignier ont en effet été trouvés en grande concentration dans les marnes tertiaires de Celleneuve, près de Montpellier). Le châtaignier est décrit pour la première fois au 4ème siècle avant J.C. par Théophraste dans son "Histoire des plantes". Historiquement, l'arbre serait arrivé chez nous via la Grèce et l'Italie dès le 1er siècle après J.C. II y prospère alors en choisissant ses terrains de prédilection en fonction de leur acidité, de leur exposition, de leur altitude (rarement au-dessus de 600-700 mètres) mais surtout en fonction du climat.

Richelieu favorisera le développement en France des châtaigniers qu’on appela les "cardinaux", puis par la suite, la grosse châtaigne "marron de Lyon". Louis XIV en a fait massivement importer cette essence en Ile-de-France, et notamment en Hurepoix, pour lutter contre la famine. L’implantation de cette spécialité parfois éparpillée, parfois regroupée en châtaigneraies  est importante sur notre territoire. Son bois était nécessaire pour de nombreux métiers tel que : Tonnelier, menuisier, charron, charpentier, et même vannier…  Mais aussi et surtout ses fruits qui durant des siècles, ont fréquemment préservé de la famine bien des familles. Les années de vaches maigres, les châtaignes compensaient en grande partie, le manque voire l'absence de céréales. Remplaçant ainsi bien souvent, pour les populations les plus pauvres de notre commune, le pain. Le châtaignier aussi surnommé "le pain du pauvre" a longtemps joué un rôle prépondérant dans l'alimentation humaine. L’hiver où rien ne pousse, les châtaignes nourrissaient hommes et bêtes pendant tout le temps où la nature était morte. La conservation du fruit, à l'état sec, a fait que souvent elle permettait de supporter sans trop de dommage une à deux années de mauvaises récoltes. On a longtemps considéré la châtaigne comme synonyme de pauvreté, du fait que sa consommation correspondait  souvent à une classe sociale particulièrement démunie. Cette considération, est devenue par la suite une affirmation péjorative, Un jugement dépréciatif émis en grande partie par ceux qui n'avaient sûrement pas les mêmes préoccupations de survie que ceux qui les subissaient véritablement !
 
Dans le courant du 19ème siècle, les châtaignes vont toutefois être détrônées par les pommes de terre, sur les tables de nos campagnes. A la fin du 19ème siècle, il restait encore sur notre commune, 95 hectares plantés en châtaigneraies. Le marron glacé connu sur la table des princes du 17ème siècle devient un produit de fête à la fin du 19ème siècle et va contribuer à freiner un peu le déclin de la production. 3 confiseurs industriels vont se créer. Le précurseur est C. Faugier, en 1887, suivi de la maison Sabaton, en 1907, puis de la Société de Marrons glacés d’Aubenas de G. Imbert, vers 1914. Puis à partir du milieu du 20ème siècle dans les années 50, sont arrivés les voitures, les bulldozers, les tracteurs. Il y a eu un changement d’agriculture et de nourriture. Finie l'époque où l'arbre revêtait une importance vitale. Dès lors, les agriculteurs ont négligé son entretien, la châtaigne n’avait aucun intérêt ou très peu. Du coup, cette ressource est tombée en désuétude !
 
A la fois arbre fruitier et arbre forestier, le châtaignier a su être au fil du temps un fidèle compagnon de l’homme, lui apportant une nourriture saine et abondante. Car pendant longtemps, la châtaigne a permis de faire vivre de nombreuses familles. Produire des châtaignes, c’était une volonté d’avoir de la nourriture quasiment sur toute l’année, car on pouvait les conserver et les manger jusqu’en avril. Très répandue sur notre commune en raison de sols acides et sablonneux, cette culture assurait d’abondantes récoltes. Les châtaignes étaient alors vendues sur les marchés des villes proches, où elles étaient encore vendues au début du 20ème siècle, suivant les années, entre 150 et 200 sacs de 120 litres.
 
De nos jours…
Il reste encore beaucoup de châtaigniers dans les divers bois qui parsèment notre commune. De même, la Vallée Maréchal offre encore un impressionnant alignement de châtaigniers. Et surtout, depuis une trentaine d’années, on assiste à un renouveau certain pour ce fruit. Il y a un peu partout en France, comme sur notre commune d’ailleurs, de nombreuses collectivités qui ont compris qu’il y avait une carte à jouer avec la châtaigne. Ainsi des fêtes de la châtaigne, où celle-ci est mise à l’honneur, sont organisées un peu partout en France. À partir de là, il y a eu aussi un intérêt pour les gourmets et tout le monde s’y est mis ! Les liquoristes ont inventé des liqueurs à base de châtaigne, les charcutiers ont mis de la châtaigne dans leurs pâtés, les pâtissiers ont fait des gâteaux à la châtaigne. Il y a eu un engouement général pour ce fruit.
 
En cuisine…
La châtaigne aux propriétés nutritives riches, est un produit très intéressant. On l’utilise aussi bien en été qu’en automne et en hiver. Ce fruit supporte tout, les épices, le sucre, l’alcool… Une excellente alternative aux féculents habituels. Elle se décline sous toutes les formes : en farine de châtaigne, en beurre à la châtaigne, en purée, en sirop, en confiture, en crème, en confiserie… À varier à l’infini selon les goûts et les saisons ! Elle accompagne aussi bien le sucré que le salé. Ainsi des liquoristes, des fabricants de bières, des salaisonniers, des confituriers, des biscuiteries, des boulangeries, des restaurateurs ont bien compris l’intérêt de ce fruit !  
 
 
Le miel de Châtaignier…
Reconnaissable à sa couleur ambrée et sombre, le miel de châtaignier est très recherché pour ses arômes prononcés, des saveurs boisées et une certaine amertume. Monofloral, le miel de Châtaignier reste liquide pendant plusieurs mois.
 
Le saviez-vous ?
- La châtaigne est un fruit comestible du châtaignier, alors que le marron est une graine toxique du marronnier d’Inde. Les deux appartiennent d’ailleurs à des familles différentes, et n’ont donc rien en commun, à part évidemment une forte ressemblance visuelle.
- On appelle également marron, une châtaigne qui répond à certains critères de forme (une châtaigne grosse, ronde, et non cloisonnée).
- Lorsqu’on parle de marron (notamment dans la crème de marron ou dans les marrons glacés), il s’agit en réalité de grosses châtaignes !
- À la fin du 19ème siècle, en France, on produisait 500 000 tonnes de châtaignes. Aujourd’hui on est à 8 à 10 000 tonnes, alors que la consommation est de 20 à 23 000 tonnes.
- De la plantation à la production de châtaignes, 5 à 8 ans sont nécessaire.
- Jusqu’à la seconde guerre mondiale, les vieux troncs de châtaigniers servaient de ruche.
- Pour mesurer l’âge d’un châtaignier, il faut compter le nombre de cernes dans le tronc.
- Le bois de cet arbre est réputé dur et robuste. Il est très utilisé en ébénisterie, en menuiserie ou pour réaliser des charpentes.
- Un producteur de châtaigne est appelé un castanéiculteur.
- Un arbre de belle taille peut produire jusqu’à 60 à 70 kg de châtaignes.
 
"Une richesse qui fait partie de la biodiversité de notre commune, mais aussi un élément important de notre patrimoine. Il est normal et légitime, dans un contexte historique et social, de rendre au châtaignier et à la châtaigne, même s'ils n'ont plus l'importance d'antan, les honneurs auxquels ils ont droit en tant que bienfaiteurs de la Nation. Ce n'est finalement qu'une juste reconnaissance, ne serait-elle simplement que celle du ventre !"

Éric.L
 
Sources : Antoine Augustin Parmentier (1737-1813), Traité de la châtaigne, Monory édit. Paris, 1780.


Le châtaignier.https://ptitrapporteurdumagarin.blogspot.com/
Posté par le p'tit rapporteur du Magarin

jeudi 22 février 2024

Salon de l'agriculture 2024 !

Pour sa 60e édition, le Salon de l'Agriculture fait son retour ! La plus grande ferme de France sera présente du 24 février au 3 mars 2024 au Parc des Expos de Paris Porte de Versailles et ce sous les feux de l’actualité.
 
Rendez-vous incontournable de tous les acteurs du monde agricole, le salon de l’agriculture est une véritable célébration de la ruralité, de la diversité gastronomique et de l'innovation dans le secteur agricole. C’est également beaucoup de rencontres et de découvertes. Il a ouvert ses portes pour la toute première fois en 1964. A l’époque, la fréquentation était de 300 000 visiteurs, aujourd’hui, l’événement accueille quelques 600 000 visiteurs ! Initialement conçu pour promouvoir les avancées de l'agriculture nationale, le Salon de l'Agriculture a su se réinventer au fil des décennies pour répondre aux enjeux contemporains tout en préservant ses traditions ancestrales. 
 
Au cœur du Salon de l'agriculture réside un objectif fondamental : mettre en lumière le travail et le savoir-faire des agriculteurs. Ainsi ce rendez-vous, offre aux visiteurs une véritable immersion dans la diversité et la richesse de l'agriculture française. À travers des expositions interactives, des démonstrations de techniques agricoles innovantes et des rencontres avec les producteurs, les visiteurs ont l'opportunité unique de découvrir les coulisses de la production alimentaire et de mieux comprendre les défis auxquels les agriculteurs sont confrontés au quotidien.
 
C'est aussi l’occasion pour petits et grands d’admirer de nombreux animaux ! Plusieurs espaces sont ainsi accessibles à tous, comme la salle de traite, la ferme pédagogique et la chèvrerie. Mais aussi les chevaux, les ânes et les mulets. Notez qu'un pavillon est également dédié aux chiens et chats. Sans oublier, bien entendu, Oreillette, la vache Normande égérie de cette année 2024, qui incarne parfaitement l'esprit de cette célébration, en symbolisant la passion et le dévouement des hommes et des femmes qui façonnent notre paysage agricole.
 
La 60e édition du Salon International de l'Agriculture promet de mettre en avant le rôle essentiel des agriculteurs pour assurer la souveraineté alimentaire et nourrir la population. Une agriculture comme étant au service de l’alimentation, de la vie et du vivant. Avec la période incertaine que nous traversons (crises sanitaires, aléas climatiques, guerre …), l’indépendance alimentaire n’a jamais été autant au cœur des préoccupations. Les citoyens consommateurs que nous sommes, s’intéressent de plus en plus à la traçabilité des produits, à l’indépendance alimentaire et au respect de l’environnement et de la nature. Le Salon de l'agriculture doit être également l'occasion de sensibiliser le public aux enjeux cruciaux du développement durable. Cette sensibilisation est essentielle dans un contexte où les défis environnementaux liés à l'agriculture sont de plus en plus préoccupants, et où la nécessité de promouvoir des pratiques durables et respectueuses de la biodiversité est devenue une priorité. Et ce pour un secteur agricole qui doit être au cœur du vivant ! 
 
En vue du contexte social actuel, cette édition du Salon de l'Agriculture est marquée par une atmosphère spéciale, et assez tendue. Profitant de cette tribune qu'offre le Salon, les agriculteurs veulent faire entendre leurs revendications et exprimer leurs préoccupations tant que les engagements pris ne seront pas respectés par les autorités gouvernementales. Ces journées sont donc une occasion importante pour eux, d’exprimer ce qu’ils pensent. On verra ce qu’il en est dans les prochains jours à venir. 

Le salon de l'agriculture se découvre ainsi autour de quatre univers : 
- Élevage et ses filières
- Les cultures et filières végétales, Jardin et Potager
- Produits des Régions de France, d'Outre-Mer et du Monde
- Services et Métiers de l'Agriculture
 
Le saviez-vous !
- 60 ans : six décennies de rencontres entre agriculteurs, éleveurs, professionnels de l’agroalimentaire et passionnés du monde rural.
- 9 jours : Le Salon se tiendra du 24 février au 3 mars.
- 16 euros : Le prix reste inchangé par rapport à l’année dernière. Il faudra débourser 16 euros (9 euros en tarif réduit pour les 6 à 12 ans) pour assister au Salon de l’Agriculture pendant une journée. 
- 6000 000 visiteurs : Plus de 600 000 visiteurs, soit près de 1% de la population française, sont attendus à Paris pour fêter la 60e édition du salon.
- 5 000 euros : C’est la somme, en moyenne, que devront débourser les exposants pour avoir un stand à la porte de Versailles.
- 1 100 exposants : Le Salon sera composé de 1 100 exposants en provenance de 5 continents, avec 30 pays représentés.
- 4 000 animaux : Avec ses 4 000 animaux présents pendant les 9 jours, représentant 378 races, le Salon International de l’Agriculture constitue l’un des plus grands rassemblements d’animaux d’élevage du monde. 
- 45 000 litres de lait : 45.000 litres de lait seront produits à partir de 500 vaches sur le salon (14 races). Ils seront récoltés par la Laiterie Saint-Denis-de-l’Hôtel (la traite sera organisée tous les jours comme dans une exploitation classique).
- 5 000 médailles : 5 000 médailles seront décernées lors du Concours général agricole par des jurés répartis sur 480 tables de 6 personnes. Vingt catégories de produits alimentaire seront récompensées.
- 2 380 animaux de concours : 2 380 animaux (378 races) appartenant à 1.440 éleveurs seront également présentés au Concours général agricole. Huit espèces seront représentées : asins, bovins, caprins, équins, ovins, porcins, chiens et chats.
- 680 tonnes de fumiers : 680 tonnes de fumier seront recyclées sur les 9 jours du salon.
 
" Le monde agricole est en mutation… L’agriculture française vit une crise économique majeure ! Pour ce Salon International de l’Agriculture, qui est la vitrine du paysage agricole, les attentes sont donc grandes vis à vis des politiques… D'autant que la question agricole n'a jusqu'ici quasiment pas été abordée et ce malgré les enjeux auxquels elle fait face ! "

Éric.L 


Posté par le p'tit rapporteur du Magarin


Pour plus d'information :

   

jeudi 22 décembre 2022

Produits festifs… Entre tradition et tendances nouvelles !

Les fêtes de fin d’année ont le bon goût de faire rimer consommation et délectation, au travers de produits festifs de grande qualité… Ces produits festifs participent pleinement de cette harmonie de saveurs, de parfums et de goûts où se mêlent tradition et tendances nouvelles !

Goûts, saveurs et tradition…

Par définition, les fêtes de fin d’année sont une large vitrine pour les produits de terroir, porteurs de tradition. Dans ce vaste inventaire gastronomique, la carte est gouteuse Les produits de la mer ouvrent le bal et l’appétit avec les huîtres. Certaines se distinguent à l’image de la fine de claire verte et la spéciale pousse en claire, la Gillardeau et la Perle Blanche. Le homard (de Bretagne) est apprécié à cette époque. La langouste (la fameuse "royale rouge" de Bretagne) est devenue très rare et ce sont les queues (d’importation) qui sont en tête des achats. La saint-jacques d’Erquy et de Normandie est également prisée. Le saumon (surtout fumé) reste sur une vague haute. Au chapitre des produits traiteurs, le foie gras tient le haut du pavé. De canard majoritairement ou d’oie, frais ou cuit, il se décline en de nombreuses préparations. Le caviar, produit dit de luxe, s’invente de nouvelles recettes. La truffe, "diamant noir de la cuisine", multiplie les mariages gustatifs, toujours heureux. Les galantines, ballottines et autres vols au vent… sont qu'en à eux de moins en moins invités aux agapes de fin d’année.

Des produits de qualité…

Les volailles et le gibier restent rois en cette période. Il n’est point de belles fêtes sans de belles volailles (chapon, poularde, oie, canard, pintade, dinde…). Celles de Bresse, seules AOC, "survolent" le marché. D’autres méritent aussi l’attention du consommateur (Gers, Landes, Licques, Challans, Ancenis, Touraine, etc.). Côté gibier, le chevreuil, la biche, le faisan, le pigeon, la caille sont aussi de la fête…  Sur le plateau de fromages, le Vacherin Mont d’Or, excellent fromage d’altitude, domine son sujet, avec les bries de Meaux, roquefort, beaufort, tomme de Savoie, livarot… Les desserts font la part belle au chocolat, avec la buche de Noël, reine d’un soir festif… Les fruits, notamment secs ou exotiques, prennent de la valeur quand ils sont à la corbeille. Les marrons glacés, les chocolats, les calissons, les nougats (blanc, noir, ou rose), les pains d'épices et autres pâtisseries apportent également leurs notes festives. Le champagne, prince des fêtes, partage la table avec de beaux cols venus de Bordeaux, de Bourgogne, d’Alsace et de Provence… Les fleurs et accessoires de décoration donnent du brillant et de l’éclat à ces soirées de grande convivialité.

Les nouveautés font la fête…

Si pour Noël, Fête religieuse et familiale les repas se prennent à table, dans une ambiance chaleureuse aux traditions culinaires bien ancrée avec dinde, buche… cela est différent au Nouvel An. Moment passé entre amis, la table est moins conventionnelle et moins convenue et s’ouvre à des tendances nouvelles. Les verrines versent dans l’effet « alchimie » avec leurs formes tubes à essais, de toutes couleurs et de tous parfums. Les cuillères gourmandes sont faciles à consommer et à transporter. Les tapas connaissent un engouement évident par leurs saveurs et leurs parfums et les dips chauds froids sont aussi de la fête. De plus en plus, les produits se cuisinent d’une double façon (chaud/froid, cuit/cru). Le snacking est passé par là, en particulier chez les jeunes générations. L’effet "finger food" et la tendance "nomade" ont gagné les consommateurs et modifié leurs comportements. C’est le temps du " happy hours" et les aliments se consomment debout. Le sucré et le salé s’entremêlent pour des résultats étonnants (recettes de foie gras). Les macarons jouent aussi sur des notes salées/sucrées avec truffe, foie gras… Les sucettes amuse-bouche séduisent par leur côté "bon enfant". Nouveau, le slunch (contraction de supper et de lunch) se développe de plus en plus. Il débute au goûter (16h), se transforme en apéritif, puis en repas convivial où chacun se sert tapas, soupes, gratins… Ainsi pour les fêtes de fin d'année, nos repas s'accordent entre tradition et tendances nouvelles !

"Les fêtes de fin d’année font de la table un lieu de réelle convivialité et de joie ! On assiste à une juxtaposition subtile de la cuisine ancienne et moderne pour des résultats étonnants et savoureux !"  

Éric.L



Posté par le p'tit rapporteur du Magarin

vendredi 28 octobre 2022

Le salon du chocolat 2022 de Paris… Une invitation à un voyage gustatif !

Le salon du chocolat se déroule à Paris (porte de Versailles) du 28 octobre au 01 novembre… à ne manquer sous aucun prétexte pour tous les amateurs de chocolat ! On ne loupe pas ce rendez-vous des plus gourmands qui nous tend les bras… Préparez-vous à un grand voyage des sens !

L'année 2022 promet d'être un grand cru de cacao… 130 000 visiteurs sont attendus ! Il faut dire qu'avec ses 500 participants, ses 200 chefs et chefs pâtissiers du monde entier, le Salon du Chocolat est le rendez-vous mondial incontournable des passionnés du chocolat… l’évènement gourmand préféré des français ! C’est aussi la plus grande offre de chocolats venus des 5 continents, avec la présence des pays producteurs de cacao, le tout sur 20.000m2 d’exposition-spectacle pour petits et grands. Curieux, passionnés de chocolat et professionnels trouveront leurs comptes lors de ce salon. Une initiation à un voyage gustatif et la découverte d’expérience gastronomique, culturelle et festive autour du chocolat.

Salué par les amateurs et experts du marché, ce Salon du Chocolat est le plus grand événement dédié au chocolat et au cacao dans le monde. Qui en plus de mettre en valeur le savoir-faire de chocolatiers et pâtissiers, est une occasion de découvrir les origines mondiale du cacao. L'événement a vu le jour en 1995, le 1er Salon du Chocolat ouvre ses portes d'abord avec 30 exposants pionniers, et le succès est aussitôt immense, avec 40 000 visiteurs au rendez-vous ! Et 27 ans plus tard…  c'est une véritable "success story" !

De nos jours… il est très facile de se laisser tenter par des chocolats industriels vendus en grandes surfaces ou par les enseignes des pseudos-chocolatiers artisanaux qui proposent des produits bourrés de sucre, de gras, de pâtes hydrogénées , ou d'huile de palme ! Mais heureusement pour nous, il existe également d'excellents artisans proposant encore de très bons chocolats, avec des produits d'exception !

"Une initiation à un voyage gustatif et à la découverte d’expérience gastronomique, culturelle et festive autour du chocolat… Préparez-vous à une parenthèse gourmande, mais aussi à un grand voyage des sens !"

Éric.L
Pour plus d’information : https://www.salon-du-chocolat.com/

Salon du chocolat 2022 de Paris, initiation à un voyage gustatif.https://ptitrapporteurdumagarin.blogspot.com/


          
                                 Posté par le p'tit rapporteur du Magarin

mercredi 6 juillet 2022

Dunkerque… Une ville sur la route du tour de France !

Le tour de France est un rendez-vous incontournable des fans de cyclisme, mais cela est aussi une formidable vitrine et un excellent moyen de mettre en valeur villes et villages quelquefois méconnus ! Partons à la découverte de ces villes étapes du Tour de France 2019 qui méritent plus qu’être simplement traversés, et qui sait… peut-être aurez-vous envie de les visiter !

Une ville sur la route du tour de France.https://ptitrapporteurdumagarin.blogspot.com/


À la découverte de Dunkerque… la cité du corsaire !

Cité du célèbre corsaire Jean Bart, Dunkerque est dotée d'une riche histoire maritime. Destination à la fois balnéaire, nautique et festive, Dunkerque est une destination touristique à la beauté insolite. La ville possède deux beffrois classés au patrimoine mondial de l'UNESCO, celui de l'église Saint-Éloi et celui de l'hôtel de ville. Chaque année aux mois de janvier et février, le célèbre carnaval de Dunkerque anime et colore les rues de la ville ! Au cœur d'un espace dunaire remarquable, les plages de sable fin s'étendent à perte de vue sur des dizaines de kilomètres, elles sont bordées par 600 hectares de dunes magnifiquement préservées où la faune et la flore s'épanouissent librement et où l'oyat ondule au gré du vent !
 
Carnet de visites…

- Hôtel de ville de Dunkerque.
Bâtiment de style néo-flamand édifié à la fin du XIXe siècle en remplacement d'un premier édifie du XIIIe, l'hôtel de ville de Dunkerque bénéficie aujourd'hui d'une inscription aux Monuments Historiques et au patrimoine mondial de l'UNESCO en raison de son beffroi. Il présente une façade simple en briques et pierres connue pour sa galerie de sculptures représentant d'importants personnages de l'histoire de la ville. À l'intérieur, difficile de passer à côté des deux sculptures disposées de part et d'autre du monumental escalier, une copie d'un bronze de Pierre Puget représentant Milon de Crotone et une copie d'une statue de Michel-Ange représentant Moïse tenant les tables de la loi. L'escalier met également en avant l'impressionnant vitrail illustrant l'accueil fait à Jean Bart au XVIIe siècle.
 
- Phare du Feu de Saint-Pol.
Le phare du Feu de Saint-Pol est inscrit aux Monuments Historiques, il se trouve à l'extrémité de la jetée ouest de la ville. Cette tour haute de trente mètres, fut construite à la fin des années 1930 par l'architecte Gustave Umbdenstock, également à l'origine de l'hôtel Le Bristol, à Paris. Accessible via un très agréable sentier pédestre, le phare du Feu de Saint-Pol dévoile une très belle architecture Art déco, et continue de séduire les touristes de passage.

- Beffroi de Saint Eloi.
Monument français du XVe siècle classé monument historique depuis 1840 et inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 2005. Il a été construit aux alentours de 1440 en lieu et place d'une ancienne tour de guet. Il domine la ville du haut de ses 58 m et offre une vue panoramique. Il héberge un carillon de 48 cloches qu’il est possible de visiter.

- Le Phare de Dunkerque.
Véritable emblème de la ville, le phare de Dunkerque est toujours aujourd'hui le plus septentrional du pays. Construit sur les ruines d'un ancien fort de Vauban, il a été mis en service à la moitié du XIXe siècle, se présentant sous la forme d'une tour de plus de soixante mètres de haut. Classé aux Monuments Historiques, le bâtiment, également appelé phare du Risban, offre de ses hauteurs une vue imprenable sur la ville, le port ou encore la plaine flamande. Accessible au public, il présente un escalier de 276 marches qui permet d'accéder à un panorama unique !

- Quartier Excentric.
Une perle de l’architecture se cache à Rosendaël, un quartier résidentiel de Dunkerque très coloré et surtout insolite dans sa structure. Œuvre de François Reynaert, l’Excentric est sorti de terre pendant les années folles de l’entre-deux guerres. Des bleus mélancoliques, des saumons pâles recouvrent les façades de ses « tortueuses » maisons de volutes de style Art déco. 

- La place Jean-Bart.
Elle porte le nom du corsaire dunkerquois célèbre pour ses exploits sous Louis XIV. Les Dunkerquois s’y retrouvent à la fin du carnaval pour le rigodon final et l’hommage au corsaire avec l’hymne à Jean-Bart. La place accueille des animations grand public comme le printemps de la place Jean Bart ou Dunkerque la féérique. L’arrivée des 4 Jours de Dunkerque y est également jugée.

- Le musée portuaire.
Au cœur du quartier historique de la Citadelle, le musée portuaire prend place au sein d'un ancien entrepôt du XIXe siècle. Le site offre un véritable voyage à la découverte de l'histoire du port de Dunkerque, présentant à travers d'incroyables collections les endroits du globe traversés par les Dunkerquois à l'instar de l'Islande ou du Cap Horn. Ce lieu propose également la découverte de trois bateaux : le trois-mâts Duchesse-Anne, la péniche Guilde et le bateau-feu Sandettie.
 
A ces multiples visites et découvertes s'ajoute la détente avec la belle plage de sable fin de Malo-les-Bains, surnommée la "reine des plages du nord" !
 
Le saviez-vous ?
Comme chaque ville du Nord, Dunkerque possède ses géants et le carnaval est pour eux l’occasion de sortir en ville ! Le Reuze et sa famille défilent à l’avant-bande pour ensuite se fondre dans le décor agité. Ainsi nous retrouvons Reuze, et Mietje, les trois enfants, Pietje, Boutje et Miesje, bien protégés par six gardes qui sont, Allowyn, Dagobert, Gélon, Goliath, Roland, et Samson.  
 
Saveurs d’ici… escale gourmande !
"On grignote, on mange, on déguste, on se délecte !"

- Les harengs-pecks.
Ne dites-pas à un Dunkerquois qu’un hareng-peck est un roll-mop. Bien sûr, c’est du hareng mariné, et même confit dans le vinaigre, mais seuls les Dunkerquois savent l’assaisonner comme il sied !

- Le Potjevleesch.
Plat typique du Nord, originaire de Dunkerque, qui signifie « petit pot de viandes ». Cette terrine est composée de viande cuite dans de la bière (comme dans pratiquement tous les plats) et mise en gelée. Alors on s'entraîne à la prononciation avant de commander et on déguste ce plat accompagné de frites maison, de la salade, et une bonne bière du Nord !

- La gaufre fourrée.
Au panthéon du patrimoine gastronomique nordiste se range la gaufre fourrée ! Un délice ovale, fondant en bouche, composé d’une pâte dorée emprisonnant un fourrage à la saveur sucrée. Après sa cuisson, la gaufre est ouverte et fourrée avec une préparation à base de beurre et de sucre (blanc, vergeoise ou cassonade), parfois aromatisée à la vanille. Cette gaufre, dont on ne peut s’empêcher d’abuser lorsqu’elle est réalisée de main de maître “à l’ancienne”, adoucit de sa texture et de sa saveur chaque moment de la journée !

Des plats qui sauront éveiller vos papilles… Le terroir exalte dans l'assiette !
 
"Dunkerque, ville du Nord unique en son genre ! Elle est multiple et se conjugue selon vos envies le temps d'un séjour. Ville maritime et portuaire, elle est aussi station balnéaire, ville de création impulsée par une vie culturelle dynamique ou encore une terre de tradition, berceau d'un patrimoine important. Déployez tous vos sens, respirez vous êtes au bord de la mer… du Nord !"

Éric.L

Dunkerque une ville sur la route du tour de France.https://ptitrapporteurdumagarin.blogspot.com/
Posté par le p'tit rapporteur du Magarin

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