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jeudi 24 septembre 2026

Ces panneaux marron… qui mettent en valeur le patrimoine français sur nos routes !

Un langage silencieux qui produit un effet positif, guidant les pas du voyageur au gré de ses envies, le menant toujours un peu plus loin vers des découvertes authentiques et durables.On croise leur route chaque jour, ils font partie de nos voyages, vous les reconnaissez forcément, ces panneaux font partie intégrante du décor routier français depuis plus de 50 ans. Régulièrement, au fil des kilomètres, des panneaux de signalisation d'intérêt culturel et touristique, de couleur marron au graphisme épuré et aux informations  sommaires informent des richesses patrimoniales des régions traversées. Un monument historique à proximité, une invitation au grand air, ou encore  un avant-goût de la gastronomie locale. Ils servent à valoriser le patrimoine de nos régions, il y en a désormais des milliers sur tout le réseau. Ils nous font régulièrement de l'œil au volant, des fenêtres ouvertes sur le patrimoine environnant !

Le début de cette histoire s'est d'abord écrit en noir et blanc, au début des années 70. À l'époque, il s'agit de pictogrammes minimalistes inspirés des hiéroglyphes, avant tout imaginés pour limiter les risques de somnolence. Au début des années 80, le style épuré des débuts laisse place à des illustrations touristiques plus réalistes et une contrainte technique s'impose : le marron, seul camaïeu de couleurs autorisé, le bleu et le vert étant réservés à la signalétique routière. Aujourd'hui, la couleur marron reste imposée, et de ne pas disposer plus de 10 panneaux touristiques tous les 50 km, mais le style, lui, continue d'évoluer. Cette nouvelle génération de panneaux est signée par des artistes, une galerie d'art à ciel ouvert ! Des panneaux dont le budget varie entre 10 000 et plus de 40 000 euros à la charge des collectivités locales.

La signalisation d’intérêt culturel et touristique regroupe trois grandes catégories de panneaux de la catégorie “H” : 

- Série H10 : Panneaux d'animation culturelle et touristique (sur les autoroutes et voies express).

- Série H20 : Panneaux de balisage d’itinéraires touristiques (réseaux routiers).

- Série H30 : Panneaux de signalisation du patrimoine culturel (réseaux routiers).

Il ne faut pas sous-estimer l’impact de ces panneaux sur la manière dont les territoires sont perçus et valorisés. Le patrimoine culturel français est vaste, et souvent caché, niché dans des coins moins fréquentés. Ces panneaux jouent le rôle de passeurs fidèles, permettant au visiteur de ne rien manquer. Ils contribuent à mettre en lumière des richesses parfois méconnues, comme des villages labellisés, des festivals traditionnels, des musées à taille humaine. Ils participent ainsi à une forme d’économie touristique douce, durable, qui évite les masses et privilégie la qualité de la rencontre. En prenant le temps d’observer ces panneaux, il devient évident qu’ils jouent un rôle bien plus profond que de simples points de repère routiers. Ils forment un véritable fil d’Ariane pour le voyageur, l’invitant à s’éloigner des routes principales et à explorer des territoires souvent oubliés. Cette signalisation touristique met en valeur le patrimoine naturel et culturel dans sa diversité, incitant à la découverte de paysages préservés et d’activités authentiques.

Par exemple, en Bretagne, les panneaux jalonnent des routes entre villages côtiers et sites historiques, tandis qu’en Provence, ils guident le voyageur vers des sentiers parfumés de lavande ou des marchés locaux colorés. Ils contribuent à révéler la richesse et la singularité des régions, en encourageant les visiteurs à prendre le temps de flâner, de goûter, d’écouter. Ces itinéraires, loin de la frénésie des grandes villes, offrent une expérience sensorielle complète ! Le bruissement des feuilles, l’odeur des produits frais, les voix des habitants partageant leurs légendes. Ainsi, le panneau devient la clé d’un voyage à la fois culturel et émotionnel. À l’heure où le tourisme de masse pose parfois problème, favoriser des itinéraires moins connus, mais tout aussi fascinants, c’est offrir aux visiteurs une expérience plus riche, plus authentique. Les panneaux permettent justement cela : créer des circuits qui valorisent le patrimoine local sans engorger les grands sites déjà très fréquentés.

Ils contribuent aussi à soutenir les économies locales, en incitant les voyageurs à fréquenter les artisans, restaurateurs et hébergeurs de petites communes. Le tourisme ainsi encouragé est plus durable, plus attentif aux enjeux environnementaux et culturels. De cette façon, le panneau H apparaît comme un petit maillon d’un effort plus large, celui de faire du tourisme un vecteur de respect et de partage entre visiteurs et habitants. Ainsi, le panneau ne se limite pas à une simple fonction d’orientation. Il incarne un dialogue entre les routes et les voyageurs, entre les territoires et leurs visiteurs, entre le passé et le présent. Il symbolise cette capacité qu’a la signalisation à raconter des histoires, à accompagner des expériences, tout en encourageant un tourisme respectueux et attentif !

“ Un langage silencieux qui produit un effet positif, guidant les pas du voyageur au gré de ses envies, le menant toujours un peu plus loin vers des découvertes authentiques et durables. Humble compagnon d’aventure, prêt à marquer chaque virage d’une promesse… celle de la découverte, de la curiosité et de cette beauté unique que recèle notre pays ! ”

 Éric.L

Un langage silencieux qui produit un effet positif, guidant les pas du voyageur au gré de ses envies, le menant toujours un peu plus loin vers des découvertes authentiques et durables.

           Posté par le p'tit rapporteur du Magarin

Posté par le p'tit rapporteur du Magarin

samedi 29 juillet 2023

Mysterra... Le parc des labyrinthes de Montendre !

Installé dans un magnifique domaine de 11 hectares, au cœur de la Haute-Saintonge à Montendre, en bordure du lac Baron Desqueyroux. Mysterra est un parc de loisirs nouvelle génération. Savant alliage de la pleine nature, de la haute technologie et de l’art, le site vous plonge dans un univers labyrinthique offrant 7 parcours à découvrir. Vos seuls alliés, ce sont votre smartphone ou votre tablette, votre réflexion et votre sens de l’orientation, utiles pour résoudre les énigmes, enquêtes de différents niveaux et vous glisser dans la peau des personnages de récits historiques.
 
À vous de choisir : promenades, parcours sportifs, découvertes de la biodiversité, d’expositions d’artistes Art Nature, parcours à thèmes, jeux et énigmes à résoudre avec vos smartphones (proposé à la location à l’entrée du Parc).
 
Les 7 labyrinthes thématiques :
 - Mystorria®, des histoires dont vous êtes le héros.
- Mysterraventure®, parcours labyrinthiques d'orientation à arpenter à son rythme.
- Mysterrenquête®, pour résoudre une enquête.
- Mysterressens®, pour découvrir la biodiversité à l'aide des 5 sens.
- Mysterr’art®, dédié aux artistes contemporains (au Land art).
- Mysterritoire®, pour collectionner les "runes" (pierres) disséminées dans le parc et en Haute-Saintonge.
- MiniMysterra® spécialement conçu pour l’accueil des tous petits.     
 
À vous de partir à la chasse au trésor, à travers une quête de 25 runes disséminées dans le parc et d’autres dispersées dans tout le territoire de la Haute-Saintonge. Accumulez des points et tentez de trouver la rune dite "l’introuvable". 
 
"Découvrez ce parc nouvelle génération, alliant la pleine nature et la haute technologie numérique !"

Éric.L

         
                              Posté par le p'tit rapporteur du Magarin


   

samedi 25 juin 2022

Saint-Émilion… Et de son vignoble !

Situé à moins d'une heure de Bordeaux, la visite de ce petit village médiéval chargé d'histoire, est l’escapade parfaite pour un dépaysement garanti. Arpenter les ruelles de la cité, ou flâner sur ses petites places en dégustant des macarons (la spécialité)… Saint-Emilion n’a pas fini de vous surprendre ! 

Saint-Émilion peut être comparée à une ville-musée tant elle a conservé son caractère médiéval. La ville s'est à l'origine constituée autour de l'ermitage du moine Émilion, venu ici se retirer au VIIIème siècle. Elle se construisit tout au long du Moyen Âge et fut fermée par des remparts dès le début du XIIIème siècle. Saint-Émilion ainsi que sa juridiction sont classés au patrimoine mondial de l'humanité par l'Unesco depuis 1999.

Parmi les sites à visiter, l'église monolithe est sans aucun doute le plus impressionnant ! Creusée à même la roche entre les XIe et XIIIe siècle, les voûtes s'élèvent jusqu'à vingt mètres de hauteur, des dimensions qui rendent cet édifice unique en Europe. Son clocher, bâti par étapes successives entre le XIIe et le XVe, offre un panorama sur toute la ville et ses environs. On peut également visiter l'ermitage et les catacombes, témoins de la tradition troglodyte de la ville, la chapelle de la Trinité du XIIIe siècle ou le donjon du Roy, vestige des fortifications de la ville. A découvrir également, le cloître des Cordeliers qui date de la fin du XIVème siècle, un ensemble qui était composé d’une église, d’un cloître, d’un jardin, d’un chai, d’un cuvier, d’une cave, d’une cour ainsi qu’un corps de logis. L’entrée de cet ancien monastère, conduit au cloître dont les ruines imposantes sont des plus remarquables !

L’ensemble a été classé monument historique en 2005. Mais aussi Le palais Cardinal, les ruines de la façade encore présente aujourd’hui nous font penser que ce magnifique palais a été construit dès le XIIème siècle. le but premier de cet édifice n’était pas la défense mais plutôt l’affichage d’une certaine richesse de la ville aux yeux des marchands et pèlerins en transit à Saint-Emilion. Les murs de ce palais, encore visible de nos jours, font partis d’un mur d’enceinte de la cité, qui aurait été édifié en même temps que le Palais… L'office de tourisme de Saint-Émilion se trouve sur la place des Créneaux, et organise visites guidées et parcours thématiques pour découvrir la ville.

Un patrimoine dont le vin fait bien sûr partie intégrante. Les 5400ha de vignobles qui s'étendent tout autour de la cité de Saint-Émilion ont cette particularité rare d'être inscrits au patrimoine mondial de l'Unesco au titre de "paysage culturel". Sept autres communes sont ainsi incluses, formant la Juridiction de Saint-Émilion : Saint-Christophe des Bardes, Saint-Étienne de Lisse, Saint-Hippolyte, Saint-Laurent des Combes, Saint-Pey d'Armens, Saint-Sulpice de Faleyrens, Vignonet. Deux appellations sont produites par les châteaux de ce territoire du nord-est de la Gironde, Saint-Émilion et Saint-Émilion Grand Cru. Une liste des chais ouverts au public est consultable sur le site www.saint-emilion-tourisme.com. Notez par exemple que les très renommés Château Cheval Blanc ou Château Ausone, fleurons des Saint-Emilion, ne sont pas ouverts aux visites du public. On peut partir découvrir ce magnifique vignoble seul ou avec l'office de tourisme, qui propose un parcours guidé à pied et en groupe d'environ 3 heures incluant la visite d'un château, entre mai et septembre.

Quelques visites incontournables…
- Château Angélus fait partie des Premiers Grands Crus classé de Saint-Émilion. Autant dire que le vin produit ici est d'une qualité exceptionnelle et d'une grande renommée. Il est possible de visiter la propriété, ce qui n'est pas forcément le cas pour les grands crus de Saint-Émilion. Il faut pour cela réserver par avance. La visite, estimée à 45min et limitée à 20 personnes, et peut se terminer par une dégustation.

- Premier Grand Cru classé de Saint-Emilion, Château Figeac est le plus grand domaine de la commune. Le château date du XVIIIe, entouré de 40ha de vignobles. Les visites se font sur rendez-vous, comprenant la propriété, les chais, les caves, et la dégustation.

- Tout à l'est de l'appellation, au contact du fameux domaine Cheval Blanc de Saint-Émilion, Château l'Evangile fait parti des incontournables, considéré comme un premier grand cru de Pomerol, bien qu'il n'existe pas de classification officielle. La demeure Second Empire date de la deuxième moitié du XIXe, bordée d'une petite surface de vignoble de 14ha. Les installations, cuviers et chais rénovés en 2002, se visitent sur rendez-vous, avec en prime une dégustation gratuite.

- Pétrus, petit domaine d'environ 12ha au nord est de Pomerol, est sans aucun doute l'un des crus les plus exceptionnels de toute la région bordelaise. Son histoire est récente, puisqu'il ne connut son essor qu'à partir de la moitié du XXe siècle, pour atteindre aujourd'hui le rang de vin "mythique" auprès des amateurs. Comme on peut le lire sur l'étiquette, notons que l'on ne dit pas "Château Pétrus", mais bien Pétrus uniquement, car le domaine ne comptant qu'un chai mais aucun établissement.

"Lorsque l’on Évoque Saint-Emilion, on a immédiatement à l’esprit le délicieux nectar produit sur les terres de ce village… des vins aux noms prestigieux, et des Grands Crus Classés. Mais au-delà de son terroir viticole, le village de Saint-Emilion est également riche d’une concentration de monuments patrimoniaux d'exception et ses nombreux panorama sont un régal pour les yeux !"   

Éric.L


Saint-Émilion et de son vignoble.https://ptitrapporteurdumagarin.blogspot.com/
Posté par le p'tit rapporteur du Magarin

Pour plus d'information :

   

samedi 24 juillet 2021

Les cabines de plage… Témoin passé de la belle époque !

En été, lorsque l'on se promène sur les plages, on remarque souvent comme des petites cabanes posées sur le sable. Elles sont toutes plus ou moins semblables, des planches de bois étroites peintes de différentes couleurs la plupart du temps, un toit pointu avec une porte pour y rentrer.
 
Les cabines de plages font partie du patrimoine balnéaire et des vacances au bord de mer ! Elles adoucissent l’horizon des littoraux, et participent au charme de bord de mer en traversent les siècles depuis la naissance des stations balnéaires au XIXe. Elles sont une présence indispensable à la palette des couleurs de l'été. Les cabines sont l'endroit idéal pour contempler le coucher de soleil avec son ciel multicolore qui se fondera ensuite à la mer pour ne laisser apparaître que des étoiles !
 
L’utilité de ces petites maisons est vite devenue évidente. A tel point que posséder une cabine de plage est maintenant un luxe ! Certaines de ces cabines ont même fait la réputation d’un lieu. Transmises de génération en génération, elles doivent être entretenues dans la plus pure tradition et font l’objet d’un contrôle fréquent et pointu de la part de la mairie. Si la cabine ne correspond plus aux critères ou si elle est laissée à l’abandon, elle est détruite… et on ne la remplace pas. Comme quoi, quelques planches de bois peuvent être presque aussi précieuses qu’un gros diamant !
 
Un peu d’histoire…
Jusqu’en 1945, il était interdit de se dévêtir sur la plage ! Alors pour contourner le problème, dès le 18ème siècle les usagers plutôt riches venaient avec des cabines mobiles.  Au début les cabines de plage sont des chalets roulants, tirés par des chevaux. Elles sont très répandues sur les côtes de la Mer du Nord et de la Manche. Les baigneuses pouvaient ainsi se changer à l'abri des regards, et descendre directement dans l'eau sans s'exposer !
 
Puis peu à peu, les stations balnéaires prennent la décision d’immobiliser les cabines le long de la digue-promenade. D’ailleurs, leur installation est une source de profit pour les communes qui perçoivent une redevance. Pour les uns, la cabine de plage tient lieu de véritable résidence secondaire, pour les autres, elle sert juste à entreposer plus près de la mer la planche à voile et les jouets des enfants.
 
"Emblématique de la mode du « bain de mer ». Rare témoin de ce faste passé, la cabane de plage est un véritable élément de patrimoine, qui se transmet aujourd’hui de génération en génération par les cabanistes !"
 
Éric.L 

Les cabines de plage.https://ptitrapporteurdumagarin.blogspot.com/

                      Posté par le p'tit rapporteur du Magarin

jeudi 1 juillet 2021

La lavande… L’or bleu de la Provence !

Une petite fleur bleue au parfum emblématique de Provence… La lavande prête à la terre sa couleur bleu et violet le plus lumineux, avec une couleur si particulière qui colore et parfume les collines et les coteaux ensoleillés !

« La lavande, c’est l’âme de la Haute Provence »
Jean Giono.

Il y a principalement trois espèces de lavandes cultivées en France. La plus connue et la plus méritante est la lavande vraie (Lavandula angustifolia), qui pousse à l’état sauvage dans la montagne entre 800 et 1600 mètres d’altitude. Il y a aussi la lavande aspic (Lavandulalatifolia), une grande lavande très peu cultivée en Provence mais plutôt au pied des Cévennes. Il y a enfin le lavandin (Lavandula x intermedia), qui est un hybride des deux précédents. Celui-ci est cultivé en plaine ou en altitude et offre un meilleur rendement. La lavande est souvent confondue avec le lavandin. À la différence de la lavande, le lavandin est stérile et se multiplie uniquement par bouturage. Ses épis sont fournis et réguliers. Le lavandin est très cultivé, car il donne de bons rendements et pousse à plus basse altitude. Moins coûteux (4 à 5 fois inférieur) et plus abondant, 1 hectare de lavandin produit environ 100 kg d'huile essentielle. L'usage du lavandin s'est développé en savonnerie, produits ménagers, détergents et même en parfumerie, en raison de son prix peu élevé. L'usage de la lavande reste l'apanage de la parfumerie sélective.
Alors…Lavande ou lavandin?


Un peu d’histoire…
Originaire de Perse et des îles Canaries, la lavande est implantée en Provence depuis l’Antiquité. Les Egyptiens en parfumaient leurs tombeaux. Les Grecs et les Romains l’utilisaient pour parfumer l’eau de leur bain et de leur lessive. C’est probablement de ces fonctions purifiantes que naquit son nom botanique, Lavandula, issu du latin lavare signifiant laver.
 
Le saviez-vous ?
- La culture de lavande en France couvre plus de 4 000 ha et produit annuellement 84 tonnes d'huile essentielle dont environ 19 tonnes d'huile essentielle de lavande de Haute-Provence ou essence de lavande de Haute-Provence.
- En France, on compte 1300 exploitations et 150 unités de distillations.
-  L'aire géographique de l'AOC huile essentielle de lavande de Haute-Provence concerne quatre départements (Alpes de Haute Provence, Hautes Alpes, Drôme et Vaucluse).
- Les pratiques de culture des lavandes dans les Alpes-de-Haute-Provence ont été inscrites à l'inventaire du patrimoine culturel immatériel en France en 2018.
- Le prix de l'huile essentielle de lavande est environ 4 à 5 fois supérieur à celle du lavandin.
- La lavande française est de plus en plus concurrencée par les pays à faible coût de main d’œuvre comme la Bulgarie (premier producteur mondial) et la Chine.

Carnet de visites…
Musée de la Lavande à Coustellet : www.museedelalavande.com
Distillerie de lavande Les Agnels à Apt : www.lesagnels.com
Fête de la lavande à Sault : www.fetedelalavande.fr
 
"La lavande est liée étroitement à l’image traditionnelle de la Provence… Elle participe à la beauté des paysages qui en font sa renommée ! Mais elle joue également un rôle essentiel dans l’économie agricole de l’arrière pays !"  

Éric.L

La lavande, l'or bleu de la Provence.https://ptitrapporteurdumagarin.blogspot.com/

La lavande, l'or bleu de la Provence.https://ptitrapporteurdumagarin.blogspot.com/
Posté par le p'tit rapporteur du Magarin

dimanche 14 juillet 2019

Sur la route des vacances… La N 7 route mythique !

« Route des vacances, Qui traverse la Bourgogne et la Provence, Qui fait d’Paris un p’tit faubourg d’Valence, et la banlieue d’Saint-Paul de Vence… On est heureux Nationale 7 » Ô combien représentative d’une époque, cette chanson de Charles Trenet écrite en 1955 !

C'était le temps que les moins de 40 ans ne peuvent pas connaître... Pour les autres, parcourir la nationale 7, c’était un somptueux voyage à travers les terroirs de France et sa diversité de paysages, intimistes ou spectaculaires. C’était, de Paris à Menton, prendre le chemin de la forêt de Fontainebleau, un brin de pays de Loire avant la Bourgogne, l’Auvergne, puis le Beaujolais pour gagner ensuite la Provence et la Côte d’Azur. Ou encore les vacances en famille, les étapes gastronomiques, le défilement des champs réguliers et des vallées verdoyantes. Déroulant ses lignes blanches et ses platanes sur 996 km de Paris à Menton, en passant par Lyon, la N 7 était la plus longue route nationale de France ! 

 En 2005, l’État a décidé de se désengager de l’entretien d’une grande moitié des 38 000 kilomètres de voies dont elle avait la charge. Ce sont les départements qui prennent le relais, l’État n’étant plus responsable que d’axes considérés d'intérêt national ou européen. Ainsi, la N7 a été déclassée et elle est à présent scindée en plusieurs départementales… D607 (Seine-et-Marne), D307 (Rhône), D907 (entre Orange et Avignon), D7N (Bouches-du-Rhône), DN7 (Var), D6007 (Alpes-Maritimes).

Mais cette route a marqué plusieurs générations et la nostalgie est encore vivace ! Musées et sites internet lui sont consacrés, ainsi que des livres, des films, des bandes dessinées... Parmi elles, "C'était la Nationale 7" de Thierry Dubois (éditions Paquet). Le dessinateur, amateur d'histoire, rassemble 15 000 abonnés sur sa page Facebook consacrée à la RN7. Elle fut également la source d’inspiration du célèbre jeu de cartes des 1000 Bornes et une attraction du parc Astérix lui a été dédiée… signe de la postérité de cette route devenue culte ! De nos jours, Prendre la N 7, c’est ainsi faire le choix de la lenteur contemplative… mais également avec un itinéraire sans péages ! 

"S’élancer sur la N 7 c’est faire un voyage dans le temps… Un peu comme voir un film de Godard, une scène avec Gabin ou Bardot, ou encore danser dans les rues d’Antibes aux accents déchirants du saxo alto de Sidney Bechet. Symbole des Trente Glorieuses, elle nous offre un voyage vers ces années 1955-1970, lorsqu’elle était « l’autoroute des Vacances », celle qui menait au paradis… Le Midi !"

Éric.L
Pour plus d’information :
 http://www.memoirenationale7.fr  la page du musée de l'association "mémoire de la nationale 7"
 http://www.nationale7.com   le site consacré à la RN7 du dessinateur thierry Dubois.


Posté par le p'tit rapporteur du Magarin

samedi 29 juin 2019

Et si Oléron… M'était contée !

L’île d’Oléron, c'est bien sûr des paysages d'une grande diversité avec de belles plages de sable fin en bordure de magnifiques forêts de pins, mais pas seulement… Et découvrir une île c'est tout un périple, une organisation, mais pour l’île d’Oléron, c'est bien plus simple, comme pour sa voisine l’île de Ré, car il y a un pont !

L'île "la lumineuse" est réputée pour ses merveilleuses plages de sable fin, mais aussi pour une nature envoûtante. L’endroit est sauvage et paisible ici, les couleurs sont partout, des cabanes ostréicoles aux cabines de plage. Et  Il y règne… comme une douceur de vivre ! On y trouve de nombreux petits villages, ou il est nécessaire de sortir des sentiers battus pour découvrir, au détour d'une ruelle fleurie de roses trémières, leurs architecture ! Chaucre, Arceau, La Rémigeasse… Autant de villages typiques aux maisons de pêcheurs aux volets verts ou bleus à la façade blanchie à la chaux.

Quand des passionnés entretiennent la mémoire… c’est sur l’île d’Oléron que ça se passe. Une tradition qui a presque disparu des côtes française, les écluses à poissons. Depuis plus de 400 ans, ces écluses permettaient à ceux qui travaillaient la terre de pouvoir se nourrir de poissons. Il y avait jusqu’à 237 écluses au milieu du 19e siècle sur Oléron, depuis 1970, il ne reste que 17 écluses qui fonctionnent. Face à la force des marées, maintenir ces curieux édifices de pierre, en fer à cheval  en état est un vrai sacerdoce ! 

Quand des artistes font revivre un lieu… c’est sur l’île d’Oléron que ça se passe. Oléron tient surtout sa réputation de l’ostréiculture mais, augmentation de la production aidant, les traditionnelles cabanes des ostréiculteurs furent abandonnées au profit de structures plus modernes. Terriblement romantiques, les cabanes ostréicoles de toutes les couleurs furent au fur et à mesure des années habitées par une communauté d’artistes. Coutelier, peintres, tailleurs de verre… tous  ont su entretenir l’âme du site !

Un étonnant théâtre… c'est sur l’île d’Oléron que ça se passe. Le Théâtre d'Ardoise, c'est son nom, conteurs, humoristes et musiciens s'y produisent durant tout l'été, non sans partager avec le public quelques huîtres, des moules et  le verre de blanc pour accompagner tout cela !

Et puis Oléron… en quelques plaisirs simple !
- Se balader sur la pointe de Chassiron… Qu’elle est belle la pointe de Chassiron avec son phare rayé, ses falaises blanches, son eau mouvementée et le vent qui s’invite dans les cheveux. On s’imprègne des embruns, on se faufile dans les chemins, et on peut même monter les marches du phare pour faire face à l’immensité de l’Océan, comme si nous étions au bout du monde, et quel monde…

- Flâner dans les jolies cabanes de Château d’Oléron… Bleu, vert, jaune, rose… les cabanes de Château d’Oléron sont comme un nuancier de tous les bonheurs de l’île. Tous les étés, elles sont investies par des artisans et c’est un plaisir de flâner de cabane en cabane en se demandant quels trésors se trouvent dans la prochaine !

- Manger une glace à La Côtinière… c’est toujours un plaisir de savourer un peu de fraîcheur dans un si joli cadre, face à l’océan !

- Apercevoir le fort Boyard… Les plages de ce côté de l’île sont tout aussi belles que de l’autre et la forêt pour y arriver a une délicieuse odeur de pin. Un incontournable ! C’est tellement beau, bien qu’un peu trop envahi l’été !

- Faire le plein de couleurs… De roses trémières en volets aux bois colorés, on se promène au grès des couleurs de l’île d’Oléron. Ces couleurs synonymes de vacances, de rêveries, de rue de l’Océan et de la diversité de l’île. Ces couleurs qui remplissent et réchauffent les cœurs !

- Etre bien… Tout simplement ! La magie d’un lieu, le ressenti et les souvenirs qu’on y attache sont à jamais liés à des personnes, alors on chéri les plus beaux moments. J’espère te revoir bientôt douce Oléron.

« Le bonheur est quelque chose qui se multiplie quand on le divise »
Paulo Coelho

"Surnommée « la lumineuse » en raison de son taux d'ensoleillement exceptionnel, l'île d'Oléron bénéficie d'un micro-climat digne de la côte méditerranéenne, particulièrement agréable ! Sites naturels, monuments historiques, une nature envoûtante, sauvage et paisible… la lumineuse regorge de curiosités à explorer !" 

Éric.L


Posté par le p'tit rapporteur du Magarin

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dimanche 14 octobre 2018

Sur le chemin des vacances….

Souvenirs de vacances qui depuis s’en sont allés… nous entraînent vers l’automne, retrouver la ville tout en regrettant la perte de l’été et nos vacances passés ! Pourtant je sais bien que l’année prochaine, tout recommencera et que nous reviendrons sur le chemin des vacances !

La citadelle de Brouage, paysage bucolique…
Quelques pas dans cette nature intacte agissent comme un véritable voyage dans le temps ! Le marais de Brouage est un écrin de nature incomparable et le village apparaît comme la cité fortifiée du marais...

Éric.L

Sur le chemin des vacances
Posté par le p'tit rapporteur du Magarin

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samedi 22 septembre 2018

Sur le chemin des vacances….

Souvenirs de vacances qui depuis s’en sont allés… nous entraînent vers l’automne, retrouver la ville tout en regrettant la perte de l’été et nos vacances passés ! Pourtant je sais bien que l’année prochaine, tout recommencera et que nous reviendrons sur le chemin des vacances !

Mornac sur Seudre, Porte-feu médiéval…
Les tous premiers phares contenus et allumés dans des cages en fer, que l’on élevait et rabaissait plusieurs fois par nuit pour les alimenter ! Ainsi, en divers endroits, lorsque le littoral n’avait pas de point surélevé, on élevait des cages à feu…

Ce port feu médiéval à été édifié en juin 2006 sur le port de Mornac sur une initiative associative et ce, dans le cadre de l’exposition de la CARA présenté au palais des congrès à Royan, "sous la lumière des phares du pays royannais". Un système ingénieux... Comme quoi nos ancêtres avaient des idées !

Éric.L

Posté par le p'tit rapporteur du Magarin


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mardi 11 septembre 2018

Sur le chemin des vacances….

Souvenirs de vacances qui depuis s’en sont allés… nous entraînent vers l’automne, retrouver la ville tout en regrettant la perte de l’été et nos vacances passés ! Pourtant je sais bien que l’année prochaine, tout recommencera et que nous reviendrons sur le chemin des vacances !
Éric.L

Maison fleurie à Mornac-sur-Seudre... 

                                                       Posté par le p'tit rapporteur du Magarin

mardi 3 avril 2018

Royan... Une île mystérieuse sans nom au large !

Elle est apparue il y a quelques année dans l’estuaire de la Gironde à la faveur d’une tempête à 10 km de Royan. L’île sans nom est devenue depuis une curiosité scientifique et un attrait pour les plaisanciers !

Ici, pas de vendeurs de chichis, un sable blanc immaculé, une eau limpide d’un vert profond, que l’on veut croire tropicale tellement les poissons semblent proches. Est-ce pour ces qualités que le site est aussi surnommé "Tahiti" par les initiés? Mais ne cherchez pas les palmiers, ils n’ont pas eu le temps de pousser ! Près du phare de Cordouan, il y a cette curiosité, une création et un mystère de la nature ? En tous cas, l'océan Atlantique a accepté de céder une partie de son domaine à dame terre. Un ailleurs en plein Golfe de Gascogne, un terrain de jeu fantastique pour plus d’un scientifique. C’est un lieu assez extraordinaire parce que c’est un lieu vierge. Malheureusement depuis sa naissance observée en mars 2009, ce site est très visité et peu respecté par les curieux. Des bateaux de plaisance y font escale le temps de baignades et de dépôts de détritus de toutes sortes. Ceux-ci piétinent la végétation et font fuir les oiseaux qui en ont pris possession.

Mais au fait à qui appartient-elle? Cette île n'appartient à personne même si celle-ci a été rattachée à la commune de Le Verdon sur Mer. En fait elle est dans le domaine maritime de la France, c'est donc une île française... Et si l’îlot restait un paradis préservé… grâce à un parc maritime marin? Un projet d’aire maritime protégée (AMP) est en développement sur la zone de l’estuaire contenant Cordouan. Il pourrait l’englober si son écosystème devient durable. A cette condition, la seule île apparue en France depuis Armotte, voici cinq siècles, pourra peut-être entrer dans les livres de géographie.

"Émergé de nulle part... en plein milieu d'un paysage marin pourtant bien connu ! Ce lieu intrigue car il garde une part de mystère, ou l'on reste à l'affût de découvrir un trésor des temps anciens..."

Eric.L
Source d’inspiration : World Wide Web…

Royan, une île mystérieuse sans nom au large
Posté par le p'tit rapporteur