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mardi 26 mai 2026

Le Festival des Roses de Chédigny… 20ème édition !

Pendant deux jours, Chédigny se transforme en un véritable tableau vivant. C’est un rendez-vous sensoriel et culturel à ne pas manquer !
Chaque années fin mai, le charmant village jardin de Chédigny vous accueil pour son festival des Roses. Pour cette année, celui-ci aura lieu le samedi 30 mai et le dimanche 31 mai 2026. Pendant deux jours, Chédigny se transforme en un véritable tableau vivant. C’est un rendez-vous sensoriel et culturel à ne pas manquer !

Un rendez-vous incontournable pour tous les amoureux des jardins et des fleurs. Ce village jardin remarquable d’Indre-et-Loire séduit visiteurs et passionnés par ses rues et ruelles fleuries, délicieusement parfumées ! On y trouve plus d’une centaine de variétés de roses, parmi lesquelles : Nuage parfumé, Pénélope, Salet, Louise Odier, Ghislaine de Féligonde…  Découvrez une fantastique collection de rosiers ! D’ailleurs, Chédigny est répertorié dans le guide européen des roseraies, édité par la Société Nationale d’Horticulture de France. Chédigny c’est aussi 1500 bulbes qui fleurissent chaque printemps, plusieurs centaines d’arbustes et des milliers de vivaces s’épanouissent dans les rues du village métamorphosant ainsi celui-ci en jardin odorant et coloré !

Pour cette 20ème édition, les organisateurs ont préparé un programme spécial, mêlant art floral et convivialité, célébrant beauté et savoir - faire autour du végétal.  Plus de 60 exposants et artistes seront présents, tous sélectionnés avec soin et exigence pour leurs critères de qualité et spécificité. Parmi eux, des rosiéristes, pépiniéristes, producteurs de vivaces, de bulbes mais également de plantes potagères ou encore des outils et objets de décoration pour le jardin. Les artisans présenteront leurs dernières créations, toutes inspirées par l’univers du végétal. Vous pourrez rencontrer également des associations qui œuvrent  pour la préservation de  l’environnement et la biodiversité. Les artistes du village ouvriront leurs ateliers et accueilleront le travail de peintres, sculpteurs, céramistes et photographes. Animations et ateliers ponctueront votre visite, les musiciens et peintres animeront les rues et vous offriront une parenthèse enchantée. 

Le Festival des Roses de Chédigny est bien plus qu’un simple événement floral ! C’est une expérience sensorielle et culturelle à vivre, où nature et patrimoine se rencontrent. Nous vous souhaitons de jolies promenades fleuries dans ce superbe village de Chédigny ! Ce bourg labellisé Jardin remarquable n’a pas fini de vous surprendre…

"Premier village classé « Jardin Remarquable », Chédigny est un paradis pour les amateurs de roses. Un village exceptionnel où rosiers, arbustes et vivaces envahissent les rues pour le plus grand plaisir de ses habitants et des visiteurs. Cette métamorphose vous transporte dans une flânerie botanique éveillant tous vos sens ! "

Éric.L

Pour plus d'information :  

   


Pendant deux jours, Chédigny se transforme en un véritable tableau vivant. C’est un rendez-vous sensoriel et culturel à ne pas manquer !

           Posté par le p'tit rapporteur du Magarin

Posté par le p'tit rapporteur du Magarin

lundi 4 mai 2026

Collioure... la perle de la côte Vermeille !

Petit port catalan de la côte Vermeille joyau de l'Occitanie, Collioure a conservé un charme fou.

Vous ne connaissez pas Collioure ? Célèbre pour ses anchois au sel. Ce petit  village au charme authentique d'environ 2 500 habitants, est situé en terre catalane à une petite trentaine de kilomètre de Perpignan et de la frontière espagnole. Il est le troisième village d'Occitanie, après Saint-Cirq-Lapopie en 2012 et Cordes-sur-Ciel en 2014 à remporter le titre prestigieux de "Village préféré des Français" en 2024.

Un petit coin de paradis, niché à l'abri d'une crique, à l'extrême sud de l'Occitanie. Ce village de pêcheurs ne manque pas de charme avec ses ruelles pavées et son ambiance pittoresque. Il bénéficie d'un site exceptionnel au cœur de la Côte Vermeille, paradis pour les baigneurs et les randonneurs. Ses paysages sont faits de criques, de falaises et de petites plages aux eaux cristallines où subsistent encore quelques barques catalanes. Avec de petites rues escarpées, colorées et fleuries, tapissées de maisonnettes aux façades multicolores. Le tout surplombé par la tour de Madeloc et le fort Saint-Elme construit par Vauban. Il est connu sous le nom de la perle de la côte Vermeille !

Le village est également célèbre pour son vin et ses vignes centenaires cultivées sur des vignobles en terrasse. Mais aussi pour son histoire culturelle, Collioure étant considéré comme le berceau du fauvisme, courant artistique porté par le peintre Henri Matisse qui a fait de Collioure "sa ville de cœur" au début des années 1900. Henri Matisse et bien d’autres artistes ont trouvé l’inspiration dans ce village pittoresque.

Carnet de visites…
 

- Le Clocher et l’Eglise Notre-Dame-des-Anges.

Emblématique de Collioure, l'un des lieux les plus symboliques des Pyrénées-Orientales, le clocher de l’Église Notre-Dame-des-Anges les pieds dans l’eau. Se dressant fièrement face à la mer, il est une image de carte postale ! L'église Notre-Dame-des-Anges a été construite entre 1684 et 1691, en réutilisant comme clocher l'ancienne tour-fanal, qui annonçait anciennement la position du port de Collioure. Ne vous faites pas avoir par son extérieur qui pourrait paraître plutôt simple, l’intérieur va vous surprendre. L’église possède des décors riches, qui témoignent de l’influence baroque espagnole dans toute sa splendeur. Et puis surtout cette vue imprenable sur la baie depuis le clocher. 

L'église et le clocher ont été classés au titre des monuments historiques en 1923.

- La Chapelle Saint-Vincent.

Construite sur un rocher derrière l’église en 1701. D’après la légende, ce serait sur ce rocher que Saint Vincent subit le martyr. D’un point de vue architectural, la chapelle se distingue par sa sobriété et sa petitesse. Elle se présente comme une pièce rectangulaire, à l’entrée ornée d’un arc en plein cintre. À l’arrière, face à la mer, se dresse une imposante croix en bois portant un Christ martyr.

- Le fort Saint-Elme.

Perché sur la colline, avec une exquise vue sur la ville qui se mérite. Il vous faudra environ 45 minutes pour pouvoir arriver en haut. Vous aurez aussi la possibilité de prendre un petit train qui vous servira de navette. Ce fort militaire à 5 branches, a été construit au XVIème siècle par Charles Quint, et remanié XVIIème siècle par Vauban. L’extérieur de ce monument majestueux mérite que l’on s’y arrête. C’est une véritable prouesse architecturale et un élément structurant du paysage de la côte vermeille et de son histoire. C’est également une halte indispensable pour contempler le panorama imprenable qui s’offre à nous. Du haut de ses terrasses, le Fort Saint Elme offre un panorama exceptionnel à 360°, qui embrasse la méditerranée de la frontière espagnole jusqu'à Sète ! La visite de ce fort, s’accompagne également, d’une découverte du Musée-Arsenal consacré à la Renaissance qui permet de comprendre l'histoire du Siècle d'Or de l'Espagne (XVI siècle). Le visiteur comme le passionné d'histoire y découvrira une collection impressionnante d'armures renaissance, de casques, de hallebardes, de canons… Des spectacles ainsi que des manifestations pour tous, peuvent également y avoir lieu. Ce monument privé est pour le moment fermé aux visites.

Inscrit aux monuments historiques en 1927.

- Le Quartier du Moré.

Au cœur du village, découvrez le quartier du Moré, véritable dédale de ruelles étroites et colorées. Ancien quartier de marins et de pêcheurs, le Mouré (dont le nom proviendrait de Maures…) est un dédale de ruelles pittoresques réunies par des escaliers. Flânez dans ces rues typiques où vous découvrir des maisons aux façades ornées de céramiques catalanes, vous trouverez également des boutiques d’artisanat local et des ateliers d’artistes, sans oublier les terrasses de cafés conviviales pour une pause détente.

- Le château Royal.

Le château royal, un monument incontournable à découvrir en arrivant à Collioure ! Impressionnante forteresse du XIIIe siècle érigée pour accueillir les rois de Majorque. Le château proprement dit est médiéval. La première mention que nous possédons date du début du XIIIe siècle. Il fut érigé sur l'emplacement d'un village fortifié au VIIe siècle. Il a ensuite été remanié de la fin du XIIIe au XVIIe siècle en étant incorporé à une citadelle. Sept siècles de travaux ont superposé les différents édifices qui ont abouti au monument actuel. Au-dessus du port et de l'eau translucide de la Méditerranée, il domine le village. Lors de votre visite ne manquez pas d’admirer l’architecture médiévale qui a traversé les siècles, sans oublier de parcourir les remparts offrant une vue imprenable sur le port et les environs. Des spectacles et expositions sont régulièrement organisés, et il accueille de nombreux évènements, dont notamment la Cour de Noël (boutiques de Noël dans le château). C'est l'une des petites merveilles de la ville, de par son histoire, sa beauté et son aspect imposant !

Classé aux monuments historiques  en 1922.

- Le Musée d'Art Moderne.

C’est à Collioure qu’est né le Fauvisme au XXème siècle ! Dès 1887 et pendant tout le XXe siècle, Collioure attire de nombreux artistes : Matisse et Derain, dans leur sillage, Valtat, Manguin Puy d'Espagnat, Camoin, Peské. Un peu plus tard viendront Pignon, Hanicotte, Picasso, Survage, Dufy, Foujita… L'empreinte de ces artistes placera Collioure comme ville artistique de grande importance. Depuis 1981, installé dans la villa Pams, le musée a largement développé ses collections tant en Art du XXe siècle qu'en Art contemporain. Chaque année plusieurs expositions temporaires sont organisées. 

- La Maison du fauvisme.

Pour les plus curieux, La maison sur le Fauvisme est un espace culturel de l’office de Tourisme, dédiée au patrimoine culturel et historique de Collioure. Plusieurs balades commentées sur le sujet de l’art et ou de l’histoire sont proposés d’avril à octobre : le Chemin du Fauvisme, Voyage dans l'histoire, Collioure insolite, Au cœur du Port d'Avall… Un rendez-vous incontournable à Collioure !

- Le moulin à huile de Collioure.

Une étape pour les grimpeurs ! À 15 minutes à pied du château, le moulin de Collioure est perché sur les hauteurs de la ville. Une épreuve sportive, mais avec une belle récompense. Bâti dans un champ d’olivier, il vous offre un panorama à couper le souffle entre mer et montagne ! Datant du XIVe siècle, c’est sûrement le plus ancien moulin à grains du Roussillon. Restauré en 2001, il a été transformé en moulin à l’huile. Le 11 février 1337, le Chevalier Raymond de Toulouse, procureur du Roi de Majorque, cède à Jacques Ermengald de Collioure une parcelle de terre, au lieu-dit « Cortines » et lui accorde le droit d’exploiter le moulin à vent pour moudre les grains ou récoltes. Le moulin cesse son activité au XIXe siècle pour se trouver progressivement en état de ruine. Devenu propriété de la ville, la commune entreprend sa restauration achevée en juin 2001. La machinerie en bois est réalisée de manière traditionnelle par les compagnons menuisiers. Aujourd'hui, les olives sont récoltées à Collioure, puis envoyées à Millas pour la presse des olives pour être enfin mises en bouteille à Collioure.

- La maison anchois ROQUE.

À l’étage de la renommée les anchois ROQUE ! Distingués par le label d'Etat EPV (Entreprise du Patrimoine Vivant). Pour la première fois, La maison ROQUE, la plus ancienne salaison française d'anchois encore en activité, s'est vue attribuer ce label le 3 juillet 2020. La maison ROQUE, ou se trouvent les anciens ateliers de filetage des fameux poissons bleus. Les locaux sont ouverts toute l’année pour une visite libre et gratuite suivie d’une dégustation. C’est l’occasion de découvrir ce qu’est l’anchois travaillé de manière traditionnelle. Des techniques d’affinage au partage culturel, c’est peut-être tout ceci qui donne à l’anchois de Collioure son goût unique ! La maison Anchois Roque propose également des animations (3 par semaine en moyenne), où ils invitent des producteurs de produits du terroir (vins, produits du terroir) du mois de Juin à Septembre (Hors Samedi et Dimanche).

- La cave coopérative Domaine Terres des Templiers.

Celle-ci possède des caves à couper le souffle. Il s’agit d’une cave coopérative regroupant 650 vignerons sur les appellations Collioure et Banyuls. Un grand choix de vins disponible et une visite des caves impressionnante et mémorable.

- Le port d’Avall.

À la nuit tombée, on vous invite à vous rendre au port de Collioure, un endroit renommé pour les peintres qui cherchent l’inspiration et la beauté des couleurs. C’est un véritable lieu magique. Avec les barques colorées des pêcheurs d’anchois, qui témoignent de l’influence catalane, le port prend des couleurs vives et un aspect joyeux et vivant.

- La plage de Collioure.

Au pied du Château royal, la plage de Collioure, bordée par la promenade du Boramar, est un havre de paix où vous pourrez Bronzer sur les galets ou nager dans les eaux cristallines, mais aussi grimper jusqu’à la Chapelle Saint-Vincent pour une vue imprenable sur la baie, ou encore déguster des spécialités catalanes dans l’un des nombreux restaurants en bord de mer.

- Le Cap Béar.

Si vous avez un peu de temps, ne manquez pas d’aller faire un petit tour au cap Béar. Situé à quelques kilomètres de Collioure, le Cap Béar offre un panorama exceptionnel sur la côte vermeille et les Pyrénées. Profitez des sentiers de randonnée pour admirer les paysages sauvages et préservés du littoral, mais aussi visiter le phare, classé monument historique, ou encore d’observer la faune et la flore méditerranéennes.

Petit port catalan de la côte Vermeille joyau de l'Occitanie, Collioure a conservé un charme fou.

En sa qualité de port de pêche, Collioure est un lieu privilégié pour apprécier du poisson frais, des crustacés à la plancha (calamars, gambas…) ou un beau plateau de fruits de mer. Parillades de poissons, zarzuelas ou paëllas finiront de ravir les friands de saveurs de la mer. La gastronomie Colliourencque est le reflet de la cuisine Catalane !

Si a l'olla no s'hi afegís, mai estaria plena ! Proverbe catalan : Si on n’ajoutait rien à la marmite, elle ne sera jamais pleine ! Pupilles et papilles se régalent dans cette charmante cité !

Si vous pensez que la connaissance d’un territoire passe par sa cuisine, alors suivez-moi ! Je vous emmène pour une dégustation gourmande… Préparez vos papilles, c’est Collioure qui régale !

Saveurs d’ici… Escale gourmande !

"On grignote, on mange, on déguste, on se délecte !"

Plus qu’un poisson bleu typique de la région aux nombreux bienfaits, les anchois ont une longue histoire avec la ville de Collioure

Les anchois de Collioure.

Plus qu’un poisson bleu typique de la région aux nombreux bienfaits, les anchois ont une longue histoire avec la ville. Collioure est même labellisée « Site Remarquable du Goût » et reconnue pour son savoir-faire en matière de préparation des anchois. Deux lignées d’artisans locaux, les maisons Roque et Desclaux vous feront goûter aux saveurs incomparables du fameux petit poisson bleu. Perpétuent les traditions ancestrales permettant de conserver les saveurs des anchois (respectivement depuis 1870 et 1903). Prenez le temps de visiter leurs ateliers et de déguster des anchois naturels entiers dessalés ou les délicieux filets à l’huile. Les anchois ont également la part belle dans de nombreuses spécialités locales et sont les stars de la Fête de l’anchois, un rendez-vous annuel convivial. Et puis au détour de votre promenade, halte obligatoire dans les bars, restaurants et commerces du front de mer pour déguster les célèbres anchois de Collioure !

Les anchois à la catalane.

Symbole gastronomique de la ville de Collioure, l'anchois est un poisson consommé depuis le Moyen Âge. Il se décline sous plusieurs formes: anchois au sel, filets d'anchois en saumure, filets d'anchois à l'huile. Sur la côte Vermeille, on le prépare avec de l'ail, du persil, des œufs durs et des poivrons marinés. Sur le bassin méditerranéen, les anchois sont traditionnellement pêchés la nuit au lamparo.

L’Anxoiada.

L’Anxoiada, dont l’anchois est l’élément principal, est une salade à la fois simple et copieuse. Accompagné d’œufs durs et d’oli, ce plat est devenu incontournable pour l’esmorzar, le petit déjeuner des vendangeurs.

La boutifarre et autres charcuteries artisanales.

Le pays catalan est célèbre pour ses charcuteries artisanales fabriquées et affinées à la ferme. Parmi elles, la boutifarre, un boudin catalan à la viande qui se déguste chaud ou froid. On citera aussi la Carn de Parol (viandes de têtes de porc cuisinées), le Pa de Fetge (pain de foie), le Sagi (lard ranci ou saindoux) ou encore la saucisse catalane relevée au poivre à griller.

La Pinyata.

La qualité de ce délicieux plat tient dans la diversité des poissons utilisés. Il vient garnir le dessus des pommes de terre afin que celles-ci s’imprègnent de toute sa saveur. El peix dones ! Autrefois, cette expression signalait le passage du poissonnier ambulant, invitant les habitants à acheter les poissons de la pêche du jour.

Le Zarzuela.

Ragoût de poisson et fruits de mer. Aussi appelée sarsuela, cette spécialité catalane consiste à cuire ensemble, comme un ragoût, des fruits de mer et du poisson avec de la tomate et du laurier. Convivial et délicieux, ce plat à partager mérite d'être aussi connu que la paëlla !

Les Boles de Picolat.

La recette la plus typique de la cuisine catalane tient dans ce plat de boulettes composées d’un hachis de porc et de bœuf, rehaussé d’ail et persil. Il occupe encore une large place dans l’univers alimentaire d’ici car il est nourrissant et possède l’avantage de pouvoir se préparer la veille.

L'ollada.

Lorsqu'on évoque la cuisine catalane, on ne peut faire l'impasse sur l'ollada (prononcez "ouillade"). Il s'agit d'un pot-au-feu à base de porc, d'orge et de choux, que l'on cuit dans une grande marmite en fer ou en terre cuite, comme une potée ou une garbure. Un plat d'hiver qui tient au corps ! En été, on peut remplacer les légumes par des légumes de saison (haricots verts, petits pois, carottes...). Petit conseil, faites cuire l'Ollada la veille, elle sera encore meilleure le lendemain !

L'escalivade.

Fleuron de la cuisine roussillonnaise, l'escalivade, ou escalivada, qui signifie en catalan "rôti dans les braises". Ce plat d'été fait la part belle aux légumes méditerranéens grillés au feu de bois : poivrons, oignons, tomates, ail haché, sel et l'huile d'olive. L'escalivada est généralement servie en entrée ou encore en tapas, sur du pain. On peut également la servir en accompagnement de grillades ou encore en sauce pour les pâtes.

La cargolada.

Pas d'été catalan sans cargolade ! La Cargolada, c’est l’évènement culinaire le plus convivial et le plus populaire en Pyrénées Méditerranée. Les escargots sont cuisinés en plein air, cuits sur des braises, au feu de bois. Une grillade d'escargots dans leur coquille, avec du sel, du poivre, du saindoux, des herbes aromatiques. Pendant la cuisson, on les remplit de lard fondu. À déguster sur une tranche de pain de campagne tartiné de sauce aïoli, avec un verre de vin de Collioure bien sûr. Au-delà de faire bombance, ce repas est une très belle occasion d’effectuer le plein de bonne humeur, pour un moment très convivial et festif !

Après un bon repas gastronomique, il reste toujours un peu de place pour des douceurs ! Envie de sucré ? Découvrez…

La crème catalane.

Contrairement à la crème brûlée, la crème catalane est souvent parfumée à la cannelle et au zeste de citron, ce qui lui confère des saveurs distinctes. Elle a une texture crémeuse et veloutée avec une croûte de sucre caramélisée et croquante sur le dessus. Son nom même, “Catalane”, fait référence à son lieu d’origine, la Catalogne, où elle est appréciée depuis des générations. À l’origine, la crème catalane n’était peut-être pas caramélisée, les gourmands lui ont probablement ajouté ce délicieux caramel croquant au cours du temps… Aujourd’hui, la crème catalane est devenue une icône de la cuisine catalane, célèbre pour sa texture crémeuse et son goût délicatement parfumé. Le dessert parfait à déguster lentement à la cuillère et à savourer à la fin d’un bon repas !

Les croquants de Collioure.

Une spécialité de Collioure à base de farine, de sucre, d'œufs et d'amandes. Ce biscuit croquant, parfumé au citron et recouvert d'amandes, accompagne un café au petit déjeuner, un thé au goûter ou bien un bon verre de Muscat au dessert.

Les Bunyettes.

Voici une spécialité catalane qui marque les fêtes de Pâques en pays catalan, mais pas que. Les bunyetes sont des galettes légères, croquantes et sucrées, parfumées à l'eau de fleur d'oranger et frites dans l'huile. Un vrai délice !

Le Pa d’où.

Traduction littérale de pain d'œuf, le "Pa d'où" est un dessert très populaire dans le Pays catalan. C'est le flan de nos grands-mères, traditionnellement servi le dimanche et les jours de fête, parfumé à la vanille et à la fleur d'oranger, nappé de caramel. Une tuerie, comme disent les jeunes !

Le Bras de Gitan.

Le "Bras de Gitan" est une pâtisserie à base de génoise, de chantilly et de crème pâtissière. Ce gâteau catalan en forme de biscuit roulé est garni de crème pâtissière et couvert de sucre glace. Un dessert à tomber par terre !

Je vous emmène pour une dégustation gourmande. Préparez vos papilles, c’est Collioure qui régale !

A taula i bon profit Amics !

Tout ceci vous aura mis l’eau à la bouche… et vous avez bien raison ! Et puis bien sûr sans oublier…

Les vignerons du cru Collioure-Banyuls sont de véritables sculpteurs de montagnes. Près de 6000 kilomètres de murettes de pierres sèches façonnent les terrasses sur lesquelles sont implantés des pieds de Grenache, cépage emblématique !

Les vins AOP/AOC de Collioure.

Aux arômes uniques, issus de raisins gorgés de soleil, les vins de Collioure sont à l’image de la terre schisteuse qui nourrit ses cépages, riches et puissants. L’AOC Collioure, appellation du Roussillon dans ses vignobles en terrasses balayés par la Tramontane et les vents marins, réserve de magnifiques surprises aux amateurs de bons vins. Venez découvrir son vin rouge velouté aux notes de fruits rouges, son rosé généreux aux arômes fruités et son blanc élégant aux accords floraux. C'est l'un des vins les plus célèbres de France, mais sa production est limitée. L'AOC Collioure couvre les communes de Collioure, Banyuls et Cerbère avec une superficie de 615 hectares. Cette appellation produit environ 19 000 hectolitres de vin par an dont 2/3 de rouges.

L’AOC Collioure, appellation du Roussillon dans ses vignobles en terrasses balayés par la Tramontane et les vents marins, réserve de magnifiques surprises aux amateurs de bons vins.

Le Banyuls.

Sur les coteaux ensoleillés de la côte Vermeille, dans les Pyrénées-Orientales, s'étend le vignoble renommé de Banyuls, dont les vins AOC - Banyuls, Banyuls Grand Cru et Collioure - sont produits sur quatre communes, que sont Banyuls-sur-Mer, Cerbère, Collioure et Port-Vendres. Cultivées en terrasses, sur les collines des Albères qui dominent la mer Méditerranée, les vignes de Banyuls, dont les cépages principaux sont grenache noir, gris et blanc, macabeu, malvoisie et muscat, donnent des vins doux naturels réputés, qui se boivent à l'apéritif, au dessert ou pour accompagner un foie gras, un canard aux cerises ou un fromage à pâte persillée.

Des plats qui sauront éveiller vos papilles… Le terroir exalte dans l’assiette et dans le verre ! 

" Petit port catalan de la côte Vermeille joyau de l'Occitanie, Collioure a conservé un charme fou. Un séjour dans ce petit village d’exception vous promet de belles découvertes et des souvenirs inoubliables… Alors, n’hésitez plus et venez explorer ce lieu incontournables pour vivre pleinement la magie de Collioure ! "

Éric.L

Pour plus d'informations :

    


Petit port catalan de la côte Vermeille joyau de l'Occitanie, Collioure a conservé un charme fou.


           Posté par le p'tit rapporteur du Magarin
Posté par le p'tit rapporteur du Magarin

mercredi 15 avril 2026

Chédigny… village classé Jardin remarquable !

Ne passez pas à côté de ce séduisant village odorant et coloré. Classé Jardin Remarquable, ce qui est unique en France pour un village.

Situé en Indre-et-Loire, dans la vallée de Loire, entre la cité royale de Loches et l'exceptionnel château de Chenonceau, se trouve le charmant village jardin de Chédigny. Ne passez pas à côté de ce séduisant village odorant et coloré. Classé Jardin Remarquable, ce qui est unique en France pour un village. Il détenait déjà "4 fleurs" et avait obtenu la "Fleur d’or", la plus haute distinction des "Villes et Villages fleuris" !

On compte près de 1000 rosiers, en grande majorité des rosiers anciens. Plusieurs centaines d’arbustes et des milliers de vivaces. A chaque printemps 1500 bulbes fleurissent. Chaque année une trentaine de rosiers sont plantés, des nouvelles plate bandes sont créées et s’épanouissent dans les rues du village métamorphosant ainsi celui-ci en jardin ! Nuage parfumé, Pénélope, Salet, Louise Odier, Ghislaine de Féligonde… Découvrez une fantastique collection de rosiers ! D’ailleurs, Chédigny est répertorié dans le guide européen des roseraies, édité par la Société Nationale d’Horticulture de France.

 
Carnet de visites…

- Flâner dans le Jardin du Curé.

Au cœur du village dans l’enceinte du presbytère, celui-ci a été ouvert à la visite en 2017. On y trouve un Jardin de curé, appelé aussi "Jardin du Presbytère". Ce jardin caché dans le village mérite qu'on le découvre ! Un lieu inspiré qui rassemble diverses variétés de plantes : médicinales, décoratives, aromatiques... Quel bonheur de s'asseoir à l’ombre des arbustes ou de marcher sous la nef végétale recouverte de rosiers grimpants et de fruitiers. Savourez tout simplement la douceur de vivre ! Conçu à l’image des jardins de curé du XVIIème siècle, ce jardin est clos de murs et couvre une surface de 2500 m2. Médicinal, décoratif mais encore aromatique, cet espace vert vous surprendra par ses différentes facettes. Après avoir traversé une nef de fleurs, vous pourrez arpenter un potager et ses multiples planches de légumes oubliés et savoureux, le jardin des simples avec son bassin. Puis à quelques pas et selon la saison, le verger vous tentera certainement avec ses branches lourdes de fruits mûrs. Vous n’y découvrirez pas moins d’une cinquantaine de variétés anciennes. Continuez votre exploration dans le jardin de la croix, le bosquet sacré, et le jardin liturgique qui évoquent l'ancienne vocation religieuse de l'endroit. 

- Découvrir La Vigne du Curé.

Faisant face au Jardin du Curé, la Vigne du Curé déploie de superbes rangées de plants depuis 2018. Témoin du passé viticole de Chédigny, l'ancien vignoble du presbytère et ses cépages de Chenin éveilleront l'imagination des amateurs de vin. Un panorama qui vaut le coup d'œil, d’un paysage typique de la région qui fait écho aux vignobles pleins de promesses qu'on croise le long de la route des vins de Loire! 

- Admirer l'Église Saint-Pierre-Es-Liens.

Au détour de rosiers en fleurs, vous découvrirez certainement la charmante Église Saint-Pierre-Es-Liens. Lovée au centre du village, elle se dresse avec sobriété au milieu des ruelles luxuriantes. Après avoir admiré son architecture extérieure et son joli clocher, vous apprécierez la fraîcheur de la nef. Les vitraux colorés attireront votre attention ainsi que les grandes voûtes de pierre typiques de la région.

- S'aventurer au lavoir.

Un peu plus loin dans le village, l'ancien lavoir vous plongera dans le passé! Témoin pittoresque d'une tradition millénaire, le point d'eau est dominé par une magnifique charpente en bois rénovée. Tendez l'oreille, vous entendrez peut-être le lointain écho des rires des lavandières !

- Découvrir le pressoir et ses expositions.

Un peu après le lavoir, le pressoir ne manquera pas de vous intriguer ! Cette ancienne pièce réservée à la presse du raisin s'est métamorphosée en salle d'exposition. La commune renouvelle régulièrement la programmation qui met à l'honneur des artistes de la région. Visitez cette pièce inédite, vous aurez peut-être un coup de cœur pour une œuvre d'art! Le lieu accueille aussi des animations et évènements au fil de l'été.

- Visiter des ateliers et des galeries d'artistes.

Au cours de votre visite de Chédigny, vous apercevrez, au détour de ruelles, des ateliers d'artiste. Le village abrite plusieurs ateliers qui peuvent se visiter. Photographie, peinture, sculpture et céramique. Il y en a pour toutes les disciplines et tous les goûts. Certains mettent en valeur le végétal de manière originale, de quoi être étonnés !

- S'imprégner de poésie.

À Chédigny, la poésie est partout! Elle imprègne les ruelles et les corolles des fleurs mais aussi les tuiles d'ardoise. Lors de votre visite, prêtez attention aux petits poèmes essaimés dans les jardins. Parsemant le village de mots roucoulants, ils embelliront votre échappée avec leurs rimes !

- Admirer l'Indrois et ses vertes rives.

Prolongez votre visite en contemplant le cours de l'Indrois, la petite rivière qui serpente près du village. Ses eaux vertes remuantes vous transporteront dans l'univers fluvial de la Vallée de la Loire. Vous pourrez apprécier la vue bucolique ! Les rives semblent aussi grouiller de vie. Ouvrez l'œil, vous apercevrez peut-être des spécimens de la faune locale. Chédigny possède également une prairie humide, classée Espace Naturel Sensible, qui constitue une réserve de biodiversité. Un sentier d’environ 1 km permet de découvrir la faune et la flore locale grâce à des panneaux informatifs.

Lors de vos promenades, ne manquez pas les balades florales organisées dans ce véritable jardin ouvert où les rosiers ont recouvert les façades des maisons et les trottoirs. C’est une expérience sensorielle et culturelle à vivre, où nature et patrimoine se rencontrent.

La question de savoir quand visiter le village se pose ! Bourg aux mille et-une fleurs certes, mais uniquement pendant la période de floraison. Pour profiter des rosiers et des plantes vivaces qui serpentent parmi les pierres des maisons, nous vous conseillons de prévoir une visite entre mai et juin. Bien qu'attirant plus de monde, c'est la période idéale pour admirer le village dans toute sa splendeur. Nous vous souhaitons de jolies promenades fleuries dans le superbe village de Chédigny ! Ce bourg labellisé Jardin remarquable n’a pas fini de vous surprendre…

"Premier village classé « Jardin Remarquable », Chédigny est un paradis pour les amateurs de roses. Un village exceptionnel où rosiers, arbustes et vivaces envahissent les rues pour le plus grand plaisir de ses habitants et des visiteurs. Cette métamorphose vous transporte dans une flânerie botanique éveillant tous vos sens ! "

Éric.L

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Ne passez pas à côté de ce séduisant village odorant et coloré. Classé Jardin Remarquable, ce qui est unique en France pour un village.



           Posté par le p'tit rapporteur du Magarin

Posté par le p'tit rapporteur du Magarin

samedi 15 novembre 2025

Milly-la-Forêt… Le havre de paix de Jean Cocteau !

Niché en lisière de forêt, au cœur du Parc Naturel Régional du Gâtinais Français, près du massif des Trois-Pignons, Milly-la-Forêt est cet oasis où nature et patrimoine historique se rencontrent dans une harmonie parfaite. Cette commune de l’Essonne est un trésor à découvrir, nichée au cœur d’une nature verdoyante et riche d’une histoire culturelle profonde, où le temps semble s’être arrêté !
 
A cet atout environnemental s'ajoute la présence d'un beau patrimoine bâti : vieille halle en bois du XVème siècle, où se tient un marché chaque jeudi après-midi, château de la Bonde des XIIIème et XVème siècles, flanqué de deux tours crénelées, pont en pierre enjambant la rivière, et pittoresque lavoir, sont autant d'attraits à découvrir au fil de la promenade.
 
Milly-la-Forêt.https://ptitrapporteurdumagarin.blogspot.com/

Carnet de visites…
 
- La chapelle Saint-Blaise-des-Simples.
Vestige d'une ancienne maladrerie du XIIème siècle, présente la particularité d'avoir été décorée par Jean Cocteau en 1959. L'édifice roman abrite de nos jours la tombe de l'artiste, ainsi que des vitraux et des fresques, dessinés par Cocteau, qui illustrent la Résurrection et une série de plantes médicinales, ces dernières étant la spécialité de Milly-la-Forêt depuis le Moyen-Âge. Autour de la chapelle s'étend un beau jardin des simples, planté de menthe, de valériane, de belladone, et autres plantes médicinales.
 
- La Halle médiévale. 
Vieille halle en bois du XVème siècle, la Halle est composée de 48 piliers en chêne et sa charpente en châtaignier est typique de l’architecture des halles de l’époque. La Halle est classée Monument Historique depuis 1923.
 
- Le Domaine de la Bonde.
Un premier château est édifié dès le XIIème par les seigneurs de Milly. En 1432, celui-ci est en partie détruit par les anglais lors de la Guerre de Cent Ans. Ce n’est qu’à la fin du XVème siècle que l’amiral de Graville entreprend de reconstruire un château sur le domaine de la Bonde. L’ancien donjon datant du Moyen- Âge devient le châtelet d’entrée. Le pont-levis et la herse, dont des traces subsistent encore, sont retirés et remplacés par un pont de pierre. On creuse des canaux, on fait agrandir le château et on y ajoute une chapelle. Louis XI séjournera au château plusieurs fois, tout comme d’autres grands noms.
 
- Le Colombier.
Lors du règne de Fulbert Ier sur Milly, se trouvait un monastère. Il fut en partie détruit par les incursions anglaises en 1432. Le colombier serait l’un des seuls vestiges encore debout faisant partie de la ferme du monastère.
 
- La porte du Moustier de Péronne.
Il s’agit de l’un des plus anciens vestiges de la ville, témoignage de l’histoire riche de Milly-la-Forêt. Cette porte daterait du VIIème siècle et permettait d’accéder au moustier (le monastère en ancien français) sous Fulbert Ier. Le monastère occupait une grande partie de la ville. Aujourd’hui, il ne reste du Moustier de Péronne que la porte permettant d’entrer dans l’ancienne chapelle, ainsi qu’une crypte avec de magnifiques piliers centraux à chapiteaux.
 
- la Maison de Jean Cocteau.
Ancienne dépendance du Château de la Bonde, ancienne propriété de l’amiral de Graville au XVème siècle. Jean Cocteau y passera les dix-sept dernières années de sa vie avec son compagnon Edouard Dermit, dit "Doudou" qui a entretenu la demeure et préservé ses œuvres jusqu’à sa mort en 1995. La maison-musée propose aux visiteurs une plongée dans l'univers mythologique et baroque de Jean Cocteau. Outre la maison et ses pièces restées en l'état - meublées et décorées - vous pourrez également vous promenez dans des jardins, dans un cadre bucolique entouré par les canaux d'irrigation et les douves du château de la Bonde voisin. Tout au long de la visite, vous découvrirez également des photographies de sa vie mais aussi certaines de ses œuvres (écriture, dessin). La maison de Jean Cocteau appartient désormais au Conseil régional. Elle est labellisée "Maison des Illustres" par le Ministère de la Culture.
 
- Le conservatoire national des plantes Médicinales et Aromatiques.
Celui-ci mérite le détour. Il vous fera découvrir les secrets et les vertus des plantes et ses superbes collections végétales qui regroupent plus de 1500 espèces ! Par le biais de visites guidées, d'ateliers, de démonstrations.
 
Enfin, ne quittez pas Milly-la-Forêt sans avoir vu, dans le bois des Pauvres, le Cyclop, une œuvre d'art contemporain, à la fois surprenante et insolite, de l'artiste suisse Jean Tinguely. Cette gigantesque sculpture en acier, représentant une tête de cyclope, mesure 22,5 mètres de haut et pèse 300 tonnes !
 
Saveurs d’ici… Escale gourmande !
"On grignote, on mange, on déguste, on se délecte !"
 
- Le miel du Gâtinais.
La production de miel dans le Gâtinais est une spécialité ancienne dont l'origine remonte au Moyen-Âge. Perpétuée de nos jours grâce au savoir-faire des abeilles et des apiculteurs, cette tradition séculaire fait le bonheur des petits comme des grands. Qu'il soit d'acacia, de bruyère, de châtaignier ou de forêt, le miel du Gâtinais est apprécié pour son onctuosité et sa douceur. Délicieux tel quel ou tartiné sur une tranche de pain beurrée, cet aliment santé, riche en protéines et oligo-éléments, est aussi idéal pour sucrer une tisane, accompagner un yaourt, confectionner un pain d'épices ou réaliser un plat sucré-salé.
 
- La menthe poivrée.
Cultivée dans la vallée de l'École depuis le XIIe siècle, la menthe poivrée a fait la renommée du village de Milly-la-Forêt. Réputée pour son parfum rafraîchissant et légèrement poivré. Si la menthe poivrée est particulièrement recherchée pour ses bienfaits thérapeutiques, notamment sous forme de tisane et d'huile essentielle, elle l'est aussi pour ses qualités gustatives. Elle peut être agrémentée à des plats aussi bien sucrés que salés. Sa versatilité et son parfum très présent donnent du caractère, particulièrement aux viandes. Les spécialités à base de menthe de Milly, telles que le glaçon de Milly (bonbon), le sirop, ou encore la menthillette (boisson pétillante), sauront ravir vos papilles !

Menthe poivrée.https://ptitrapporteurdumagarin.blogspot.com/
 
“Avez-vous déjà rêvé de vous échapper de l’agitation urbaine pour plonger dans un monde bucolique où le temps semble s’être arrêté ? Milly-la-Forêt est cet oasis où nature et patrimoine historique se rencontrent dans une harmonie parfaite. Cette commune de l’Essonne est un trésor à découvrir, nichée au cœur d’une nature verdoyante et riche d’une histoire culturelle profonde.”

Éric.L


Milly-la-Forêt.https://ptitrapporteurdumagarin.blogspot.com/
                              
Posté par le p'tit rapporteur du Magarin

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jeudi 24 juillet 2025

Saint-Malo… Une ville sur la route du tour de France !

Le tour de France est un rendez-vous incontournable des fans de cyclisme, mais cela est aussi une formidable vitrine et un excellent moyen de mettre en valeur villes et villages quelquefois méconnus ! Partons à la découverte de ces villes étapes du Tour de France 2025 qui méritent plus qu’être simplement traversés, et qui sait… peut-être aurez-vous envie de les visiter !
 
A la découverte de Saint-Malo… “La cité des corsaires !”

Il est des lieux où le temps semble s’être figé… Cité corsaire tournée vers la mer, carrefour maritime d’importance aux XVII et XVIIIe siècles, Saint-Malo recèle bien des trésors sous ses allures de forteresse imprenable ! Outre un patrimoine architectural d’exception, cette presqu’île rocheuse est surtout connue pour sa ville close encerclée d’imposants remparts de granit  qui sont classés Monuments Historiques depuis 1886. Fière d’un riche passé, lieu d'histoire et de légendes, berceau d'illustres personnages, la ville a su conserver une authenticité conférée par ses remparts, ses pavés et ses vieilles pierres… Vaisseau de pierre sur l'embouchure de la Rance, donnent ainsi à la ville sa silhouette unique !

Saint-Malo une ville sur la route du tour de France.https://ptitrapporteurdumagarin.blogspot.com/


Carnet de visites…
 
- Les remparts.
Sur près de 2 km, les remparts protègent la vieille ville. Ils comprennent huit portes, trois bastions et trois poternes, qui donnent eux aussi à imaginer l’utilité et le fonctionnement de cette muraille dans les époques passées. La première enceinte de granit a été construite par Jean de Chatillon en 1155, mais il ne reste que peu de chose des remparts de cette époque, dit ˝petits murs˝: la Grande Porte (à côté du château) et une partie entre la Tour Bidouane et le Bastion de la Hollande (plus au sud). C’est au XVIIIe siècle qu’elle acquiert sa forme et son ampleur actuelle, grâce aux travaux d’agrandissements menés par l’ingénieur-architecte Siméon Garangeau, disciple du célèbre Vauban. La promenade des remparts est incontournable et offre de splendides et imprenables vues sur la mer !
Classés Monument historique en 1886. 
 
- La Place Chateaubriand de Saint Malo.
Cette place est située derrière la porte Saint-Vincent, l'entrée principale de la vieille ville de Saint-Malo intra-muros. Ce lieu est un carrefour historique qui témoigne de l'histoire de la ville et de la vie de l'un de ses plus célèbres habitants : François-René de Chateaubriand. La place est bordée de cafés, de restaurants, de boutiques, mais aussi de nombreux hôtels particuliers, dont le fameux hôtel Hay au numéro 2, où Chateaubriand vécut de 3 à 8 ans. La place abrite également plusieurs monuments historiques majeurs de Saint-Malo, dont : Le Château de Saint-Malo, la Tour Quic-en-Groigne, le Musée d'Histoire de la Ville. En flânant sur cette Place remplie d’histoire maritime bretonne, que vous soyez passionné d’histoire, de littérature ou d’architecture, ce lieu offre une expérience mémorable à travers le passé et le présent de Saint-Malo !
 
- Le château de Saint-Malo.
Au départ simple donjon édifié au XIVème siècle par les ducs de Bretagne pour affermir leur pouvoir face à l’esprit d’indépendance des Malouins, le château fut régulièrement agrandi et modifié au cours des siècles. Le Grand Donjon s'appuie sur une portion de l'enceinte de Saint-Malo du XIVème siècle à savoir le Petit Donjon et la courtine ouest. En 1475, le duc François II fait construire la tour La Générale, moins haute que le Grand Donjon, mais plus massive. Sa fille Anne, future reine de France, fait construire de 1498 à 1501 la tour Qui qu’en-Grogne, ainsi nommée parce qu'elle aurait été édifiée contre la volonté des Malouins. La tour des Dames (seule tour dont les femmes avaient accès à la plate-forme) et celle des Moulins sont construites dans les années qui suivent. Il abrite aujourd’hui l’hôtel de ville et ne se visite pas. On peut toutefois jeter un coup d’œil dans la cour intérieure pour voir les façades des casernes des XVIIème et XVIIIème siècles. Le grand donjon, sur la droite, accueillait auparavant le musée d’Histoire, qui a définitivement fermé ses portes en 2020. Ses collections, autour de l’art de la navigation, de la construction navale, de la grande pêche à Terre-Neuve, ou encore des malouins illustres, devraient prendre place dans un tout nouveau musée d’Histoire maritime, dont l’ouverture est prévue pour 2028.
Classé Monument historique en 1886.
 
Au large de Saint-Malo, le Fort National est un véritable navire de guerre à l'ancre. Le Fort National, appelé autrefois Fort Royal, a été construit en 1689 par l’ingénieur Siméon Garangeau, d’après les plans de Vauban et sur les ordres de Louis XIV, en même temps que les remparts de Saint-Malo étaient renforcés. Bastion avancé de la cité corsaire, il s’inscrit dans l’ensemble des fortifications qui allaient du fort La Latte jusqu'à la pointe de la Varde. Le fort n’a jamais été pris de son histoire. Visite libre ou guidée à marée basse, on y accède très facilement, sans même retirer ses baskets. Pour les escarpins, je ne sais pas trop.... Panorama exceptionnel !
Classé Monument historique en 1906 et 1913.  
 
- La cathédrale Saint-Vincent.
Élevée à partir du XIIème siècle, elle ne fut achevée qu’au XVIIIème siècle, et a la particularité d’épouser la pente du rocher sur laquelle elle fut édifiée. La cathédrale Saint-Vincent mélange les styles roman et gothique, derrière une façade néoclassique. Au départ simple église monastique, elle devint cathédrale en 1146, mais ce n’est qu’au XVe siècle que des travaux d’importance furent effectués. Une mosaïque témoigne du lieu où Jacques Cartier s’agenouilla avant sa deuxième expédition vers le Canada, le 16 mai 1535 ; on peut voir sa tombe, ainsi que celle de Duguay-Trouin, dans l’une des chapelles. Chaque soir à 22h, la coutume veut que l’on sonne le couvre-feu : jadis, cela signifiait la fermeture des portes de la ville. 
Classée Monument historique en 1910.
 
- L’Hôtel Magon de La Lande.
Envie d’évasion et de dépaysement? Découvrez la Demeure du Corsaire pour un voyage dans le temps ! Lors de leur passage à Saint-Malo, les corsaires ne laissent pas de carte aux trésors marquée d’un X…  A la place, ils construisent des hôtels particuliers ! L’un d’entre eux, La demeure de corsaire aussi connu sous le nom de La Demeure d’Asfeld pour les connaisseurs. C’est l’un des derniers hôtels avec le style bien spécifique des maisons de Corsaires. On vous assure, elle mérite vraiment le coup d’œil ! Imaginez un peu le design: une façade sobre à hautes fenêtres, un perron en hémicycle surmonté de lucarnes, d’un toit aigu et de cheminées monumentales… À l’intérieur, vous avez 684 m2 d’espace avec soixante pièces en tout, dont la moitié avec une cheminée. Ne manquez pas son escalier à rampe en fer forgé, une attraction à lui tout seul! Cet élément distribue plusieurs pièces et dessert d’autres escaliers. L’un d’eux vous conduit tout droit à une belle terrasse d’où vous pouvez admirer le port de la ville. Construite entre 1723 et 1725, Cette belle demeure appartenait à François Auguste Magon de la Lande (1679-1761), corsaire de Louis XIV et témoigne de la fortune de ces corsaires hors du commun ! En visitant cette demeure chargée d’histoire, vous découvrirez les récits qui ont fait la renommée de la vieille ville… Émotions garanties !
Classée Monument historique en 2000.   
 
- La Maison de la Duchesse Anne.
Situé 2 Cour la Houssaye, on peut admirer la vieille maison dite de la Duchesse Anne. Egalement connue sous le nom de maison du Cheval Blanc, cette maison du 15éme siècle devait à l’origine se trouver dans le premier rempart de la ville aujourd’hui disparu. Facilement reconnaissable avec sa tour pointue et son balcon ancien, elle occupe l'emplacement de l'entrée de l'ancien Château-Gaillard démoli en 1573. Elle présente une fenêtre à linteau chanfreiné, surmontée d'une archivolte en accolade et quelques appuis sculptés. Elle est flanquée d'une tourelle d'escalier circulaire à sa base, octogonale à son sommet, avec mâchicoulis. La partie inférieure pourrait être plus ancienne que la partie haute. Elle aurait accueilli la duchesse lors de son séjour à Saint-Malo afin de contrôler les travaux d’édification du château. La reine Catherine de Médicis y aurait également séjourné, en 1570.
Classé Monument historique en 1931.
 
- La Malouinière de la Chipaudière.
A 7Km des remparts de Saint-Malo, nichée dans son très grand parc, au bout de son miroir d’eau, c’est l'une des plus vastes malouinières, ces demeures de plaisance édifiées aux XVIIème et XVIIIème siècles par des armateurs de Saint-Malo. Construite entre 1710 et 1720 pour François-Auguste Magon de la Lande (1679-1761), l’un des plus riches armateurs de Saint-Malo. Le jardin à la française, est attribué à André Le Nôtre le  jardinier du roi Louis XIV. Il s’ouvre par ses trois terrasses successives sur une perspective menant à un miroir d’eau prolongé par deux allées bordées de tilleuls centenaires. Le raffinement du parc donne la mesure du prestige des propriétaires. La malouinière de La Chipaudière, sa chapelle et ses jardins à la française, témoins de l'âge d'or de la Cité Corsaire.
Classé Monument historique en 1982.
 
C’est un donjon fortifié d’une hauteur de 33 mètres, de style médiéval composé de trois tours réunies par de petites courtines, situé au débouché de la Rance. Il fut construit par le duc Jean IV de Bretagne de 1369 à 1382, afin d'avoir un contrôle sur la Rance à une période où la ville de Saint-Malo était rebelle à son autorité. La tour a été bâtie sur un site déjà fortifié, lui-même construit sur des fortifications gallo-romaines. L’évolution des technologies militaires l’ayant rendue inutile, la tour fut transformée en prison sous la Révolution puis en entrepôt sous l’Empire. Elle hébergea ensuite un musée des cap-horniers dont les collections doivent être transférées au Musée d’histoire maritime de Saint-Malo, annoncé pour 2028. Lieux emblématiques de Saint-Malo, photographiée sous tous les angles, elle fait actuellement l’objet de pourparlers entre son propriétaire l’État, et la Ville de Saint-Malo. La tour Solidor se cherche un avenir…
Classé Monument historique en 1886.
 
- L’Étoile du Roy.
S’il est à quai et ouvert au public, ne manquez pas la visite de ce trois-mâts, le troisième plus grand voilier traditionnel avec pavillon français, réplique d’une frégate corsaire de 47 m du XVIIIème siècle. Il pouvait transporter 310 tonneaux et 240 hommes. Sans oublier ses 20 canons pour pouvoir attaquer d'autres navires. Les guides, déguisés en corsaires, vous emmènent de la cale au carré des officiers, on s’y croirait !
 
- Le Grand Aquarium de Saint-Malo.
Cet imposant complexe situé à La Ville-Jouan présente le monde marin à travers de multiples galeries et aquariums, où évoluent 600 espèces, des mers froides ou chaudes. L’Anneau des mers, un gigantesque aquarium circulaire, sert d’habitat à des mérous géants, à des raies, à des tortues et à des requins. Pour la séquence grands frissons, descendez à bord du “sous-marin” Nautibus, en hommage au monde de Jules Verne. Si vous n’avez pas le temps d’aller au Grand Aquarium, rendez-vous vous au Micro-Zoo qui présente, à l’intérieur des remparts de la cité malouine, reptiles, poissons et amphibiens dans leur habitat naturel reconstitué. 
 
- La Roseraie Sainte-Anne.
Comme son nom l’indique, c’est un champ de rose qui s’étendra sous vos yeux ! Inaugurée le 23 juin 2001, y sont recensés 150 variétés de rosiers et 2500 rosiers. Naissance de la rose Reflets de Saint-Malo, créée par Michel Adam, dont 105 pieds ont été plantés à la Roseraie Sainte-Anne. Aménagé dans l'ancien potager de la maison Sainte-Anne, à Saint-Servan, ce jardin de style médiéval, délimité d'un magnifique mur de pierres, compte 4000 m² de parterres, les roses sont sélectionnées selon l'aspect décoratif, le parfum, la rusticité et la résistance aux maladies. La Roseraie Sainte-Anne à Saint-Malo est un véritable paradis floral qui ravit les amateurs de roses et les amoureux de la nature !
 
- Le Parc et Domaine de la Briantais.
Le Château a été construit à partir de 1864, en remplacement d'un vieux manoir du XVIIème siècle qui appartenait à de notables armateurs malouins. Le château s’est agrandi lentement tout comme le domaine dans lequel on a fait construire un petit temple et des statues grecs. Aménagé en 1648 par son premier propriétaire, le parc a traversé les siècles, réaménagé au XIXe siècle par les frères Bülher (architectes-paysagistes qui jouirent d’une renommée considérable en leur temps). Le parc du domaine fait 27 hectares et possède plus de 4 000 arbres, dont une bonne centaine âgée de plus 100 ans. Évidemment qui dit arbre dit aussi faune et en vous baladant, vous rencontrerez de nombreuses espèces d’oiseaux qui ont pris abri sous les feuilles. Ce très beau parc présente une belle diversité végétale, offre des vues imprenables sur l’estuaire de la Rance, la tour Solidor et la baie de Saint-Malo !
 
Idéalement niché entre la cité corsaire de Saint-Malo et la station balnéaire de Dinard, le Domaine du Montmarin, est une élégante malouinière du XVIIIème siècle. Construit en 1760, le Montmarin fut d’abord une malouinière construite par Aaron-Pierre Magon, qui y laissa sa fortune. En 1885, le domaine revient à la famille Bazin de Jessey qui agrandit le parc et ouvre le domaine au public. Le château s’ouvre sur un plan d’eau de plus d’un kilomètre de largeur. Une imposante porte donne sur la cour d'honneur ornée d'une splendide fontaine du XVIIe siècle en marbre blanc de Carrare. Le parc de 6 hectares descend doucement vers la Rance en une série de terrasses. Devant le château, le jardin à la française, pratiquement inchangé depuis sa conception, surplombe le parc romantique avec ses arbres historiques et vénérables, ses larges pelouses, ses bosquets, sa rocaille et ses bordures fleuries. La pépinière vous fera découvrir de nouvelles essences uniques venant enrichir le parc chaque année. Le Domaine du Montmarin, chantier naval au XVIIIème siècle est un véritable joyau historique, c’est au Montmarin que certains bateaux de Bougainville furent armés. Dans le « Pavillon », dernier survivant des bâtiments du chantier naval, vous découvrirez la maquette le représentant du temps de sa grandeur. Le château est classé aux monuments historiques depuis juillet 1966 et le parc du château est classé depuis mai 1995. Ses jardins ont été labellisés « Jardin remarquable » à deux reprises.

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A ces multiples visites et découvertes s'ajoute la détente ! Avec la belle plage de sable fin du Sillon. Cette  plage débute le long des remparts, elle est longue d’environ 3 kilomètres. La caractéristique de cette plage, ce sont les rangées de brise-lames qui s’y trouvent. Ces longs bâtons en bois sont enfoncés dans le sable le long de la digue pour casser les vagues lors des grandes marées. Ces pieux existent depuis le 19ème siècle et font plutôt bien leur boulot ! Élue en 2023 plus belle plage de France et classée dans le Top 10 des plus belles plages d’Europe !

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Le saviez-vous ?
Saint-Malo est également connue à travers le monde pour ses habitants. Le plus célèbre d’entre eux, Jacques Cartier explore le Canada en 1534. Mais il y a aussi René Duguay-Trouin l'insaisissable corsaire qui prend en 1711 Rio de Janeiro, Bertrand-François Mahé de La Bourdonnais qui colonise l’archipel des Mascareignes (Madagascar, Réunion, Maurice…), Robert Surcouf, le plus célèbre des corsaires français, sans oublier l’écrivain François- René deChateaubriand. 
 
La Bretagne est une terre de tradition culinaire que Saint-Malo partage fièrement avec ses visiteurs. Si les paysages de la ville sont de toute beauté, les plats, eux, n’ont rien à leur envier ! La cité corsaire est réputée pour ses recettes salées et sucrées qui font le bonheur des gourmands. La générosité culinaire est une fête ! 
 
Si vous pensez que la connaissance d’un territoire passe par sa cuisine, alors suivez-moi ! Je vous emmène pour une dégustation gourmande… Préparez vos papilles, c’est Saint-Malo qui régale !
 
Saveurs d’ici… Escale gourmande !
"On grignote, on mange, on déguste, on se délecte !"

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- Les Craquelins de Saint-Malo.
Idéal pour un apéritif entre amis, les Craquelins de Saint-Malo existent depuis 1923. Craquant sous la dent et fondant en bouche, le craquelin est un petit biscuit confectionné à base de farine de froment, œufs frais entiers, sucre, lait et extrait de malt. Il possède une forme concave bien caractéristique et se déguste tel quel ou agrémenté d’une garniture sucrée ou salée au petit-déjeuner, au goûter ou en apéritif. Découvrez les secrets de cette mythique recette !
 
- Les poissons et les fruits de mer.
Comment visiter la cité corsaire sans déguster des produits de la mer ? Ils font partie intégrante de la gastronomie malouine. Les poissonneries et les marchés de Saint-Malo regorgent de produits tout frais, issus de la pêche du jour. Ils sont également au menu de tous les restaurants et varient suivant les saisons et la pêche du jour. Un vrai régal !
 
- Les huîtres de Cancale.
Culture bretonne oblige, les fruits de mer sont à l’honneur sur les tables malouines mais ici plus qu’ailleurs les huîtres sont mises en avant. En effet, à quelques kilomètres de St-Malo, les Cancalais produisent des huîtres qui sont la fierté de toute une région, Les huîtres de Cancale vous transportent dans un voyage gustatif légèrement iodé !
Pour tout savoir sur les huîtres de Cancale et les savourer de manière encore plus intense nous vous invitons à profiter de votre passage à Saint-Malo pour faire une visite à la ferme marine. 
 
- Les moules marinières à la malouine.
Ce plat traditionnel de la cuisine bretonne met à l’honneur les moules de bouchot en provenance directe de la baie du Mont Saint-Michel. Simple et succulente, la sauce mêlant vin blanc, échalotes, laurier, thym, persil, crème fraiche et beurre demi-sel fait la particularité de cette recette malouine.
 
- Les cassolettes de noix de Saint-Jacques.
Légère sur la balance, riche en saveurs et source d’oméga 3 et de minéraux, la noix de Saint-Jacques est très appréciée dans la région. Sa saveur incomparable inspire beaucoup les chefs qui inventent des recettes autour de ce produit d'exception. En carpaccio, en cassolette ou juste snackées à la plancha, les coquilles se consomment crues ou cuites !
 
- L’andouille chaude et sa purée de pomme de terre.
Voici un autre grand classique des recettes bretonnes ! L’andouille de Guémené est une charcuterie, la spécialité par excellence. Son goût fort et fumé la distingue parmi les autres charcuteries. Cette charcuterie bretonne est souvent fumée au bois de chêne ou de hêtre de 1 semaine jusqu’à parfois 6 mois ! Accompagnée d'une purée de pomme de terre maison, c'est un délice !
 
- Les galettes et crêpes.
En venant à Saint-Malo, vous en mangerez au moins une fois ! Les crêpes et les galettes se dégustent dans toute la ville, aussi bien dans le centre historique que sur le port de Saint-Malo. En version salée (sarrasin) pour le plat principal ou sucrée (froment) pour un goûter ou un dessert, cette spécialité culinaire régionale se consomme à toute heure. De la galette complète (œuf, jambon fromage) aux versions plus créatives, une multitude de recettes sont à tester dans les meilleures crêperies et les restaurants de Saint-Malo. Repas et ambiance conviviale garantis !
 
- La galette malouine.
Les premières mentions de la galette malouine remontent au Moyen Âge. À l’époque, cette galette était préparée par les marins malouins avant leurs longs voyages en mer. Les ingrédients simples et locaux permettaient de conserver cette denrée pendant plusieurs semaines, la rendant idéale pour les périples maritimes. Avec le temps, la galette malouine a évolué pour inclure divers ingrédients et garnitures. Dans les années 1900, on commençait à y ajouter du jambon, des œufs et du fromage, des ingrédients qui étaient plus facilement disponibles à cette époque. Aujourd’hui, on trouve des galettes malouines agrémentées de fruits de mer, une autre spécialité de la région. En découvrant la galette malouine, on ne savoure pas seulement une préparation culinaire, mais on plonge également dans l’histoire et les traditions d’une région riche en patrimoine gastronomique !
 
- Galette-saucisse.
À Saint-Malo, en plus de trouver des crêpes et des galettes sucrées, on retrouve des galettes de sarrasin bretonnes entourant une saucisse de campagne. Ce plat se déguste en général debout et avec les doigts, donc il ne faut pas faire de manières ! Les visiteurs apprécient en général beaucoup ce mets… après tout, manger une saucisse enveloppée dans une galette de sarrasin, qui l’eût cru ?  Si vous ne savez pas où en trouver, rendez-vous au marché de Saint-Malo, vous serez sûr de pouvoir goûter cette merveille !  
 
- Le beurre Bordier.
Qu’est-ce donc ? Le beurre Bordier est une variété de beurre à la texture décrite comme “soyeuse”, et au délicieux parfum de crème. Si vous vous rendez à Saint-Malo, vous trouverez le dernier artisan à malaxer le beurre dans un malaxeur en bois. Cette méthode unique et traditionnelle permet de faire du beurre doux jusqu’au demi-sel et est utilisée par les plus grands gourmets et chefs français. Il est même possible d’en trouver aux algues ou aux piments d’Espelette. Sur une tranche de pain complet, le beurre Bordier séduit et ravit les papilles gustatives !
 
Après un bon repas gastronomique, il reste toujours un peu de place pour des douceurs ! Envie de sucré ? Découvrez…

Le fameux dessert à base de beurre et de sucre ! Ce gâteau typique de la région tire son nom du breton “kouign” (gâteau) et “amann” (beurre). Composé de pâte levée feuilletée, de beurre demi-sel et de sucre caramélisé, le kouign amann n’est pas réputé pour sa légèreté ! Cette pâtisserie fondante et délicieuse figure en bonne place dans les vitrines des boulangers de Saint-Malo. 
 
- Le Ker-y-Pom.
Restons dans le sucré et parlons maintenant des Ker Y Pom. Ces délicieux sablés bretons sont cuits avec une demi-pomme à l’intérieur ainsi qu’un dôme de pâte sablée pour la recouvrir. Les enfants aiment les déguster avec du chocolat, des bananes ou du Nutella. Venant tout droit de la ville de Saint-Malo, c’est typiquement le genre de pâtisserie que l’on retrouve dans les boulangeries, et à l’heure du goûter. Ce petit dôme de pâte ne laisse personne indifférent, et certainement pas vous !
 
- Le pavé malouin.
Ce gâteau très moelleux est constitué d’une base de mille feuilles de quatre-quarts breton. Fourré au caramel ou à la framboise et enrobé d’une fine couche de pâte d’amande parfumé au rhum. Il possède une forme carrée, en référence aux pavés qui ornent les rues de la vieille ville. Aucun risque d’être déçu !
 
- Les Craquelins de Saint-Malo.
Connus depuis le XVIIème siècle dans le pays de Saint-Malo, ces petits pains font partis du patrimoine local. Petits pains biscuités, soufflés, servis au petit déjeuner ou comme toasts apéritifs, ils ont une forme particulière due à la cuisson par pochage avant son passage au four. C’est d’ailleurs cette méthode qui apporte aux craquelins toute leur légèreté. Ils se dégustent nappés de beurre, de confiture, de miel…
 
- Les caramels au beurre salé.
Cette confiserie bretonne par excellence se décline en version bonbon et pâte à tartiner sur du pain, de la brioche, des crêpes… ou à déguster à la petite cuillère ! Vous en trouverez dans toutes les épiceries fines de la cité. Le caramel au beurre salé se décline dans de nombreux parfums : vanille, rhum, spéculoos, noix de coco, etc. Une petite douceur réconfortante ! à mettre dans vos valises en souvenir de votre passage dans la cité corsaire de Saint-Malo.
 
- Les patates de Saint-Malo.
Spécialité de Saint-Malo, les patates sont de petits bonbons fabriqués à base d’amandes pilées et de sucre, aromatisées au kirsch et roulées dans la poudre de cacao, procurant un goût absolument divin.  De couleur beige, elles imitent les pommes de terre nouvelles cultivées dans les campagnes malouines depuis le XIXe siècle. La forme originale de ce mets suscite en général la curiosité des visiteurs, qui n’avaient jusque-là rien goûté de tel auparavant. Dégustez ces petites patates de Saint-Malo qui raviront vos papilles !
 
- Poires pochées au cidre.
On les aime pochées au vin rouge, mais les poires peuvent aussi se pocher avec du cidre, accompagné d’une boule de glace, à la vanille pour un accord parfait. Une recette sous le signe de la légèreté… un dessert un peu plus léger ne fera pas de mal !
 
- Le sorbet au cidre.
Voici une belle recette de sorbet qui va réveiller vos papilles gustatives en fin de repas… Tout comme le Mont St Michel, les Bretons et les Normands se taquinent pour l'appartenance de cette délicieuse recette. Petit conseil : Pour accompagner votre dessert glacé, choisissez un cidre brut ou doux avec une pointe d’acidité, sans amertume.
 

Bon appétit - Pred mat deoc’h holl !

Tout ceci vous aura mis l’eau à la bouche… et vous avez bien raison ! Et puis bien sûr sans oublier…
 
Pour accompagner ces mets délicieux, quoi de mieux qu’un bon cidre breton qui constitue la boisson de prédilection. Il en existe de très variées, du doux au brut, qui se marient parfaitement avec les plats locaux. Élaborées avec passion par les cidreries artisanales locales. Et pour finir votre repas, vous pourrez expérimenter le chouchen, peut se déguster en digestif ou en cocktail, apportant une touche d’originalité à votre repas. À consommer, quoi qu’il en soit, avec modération !

Saint-Malo une ville sur la route du tour de France.https://ptitrapporteurdumagarin.blogspot.com/

- Le cidre du Val de Rance.
Le Cidre de Bretagne se caractérise par des arômes riches, charpentés et rustiques ou aux notes fruitées et fleuries, parfois enrichis d'arômes de maturation (notes épicées). Il varie selon les assemblages d'une dominante acide et une couleur plutôt pâle à une dominante amère et une couleur brun acajou. Ce cidre IGP est connu pour l’équilibre des saveurs entre amertume, acidité et sucre. Au gré des recettes sucrées ou salées, osez le plaisir de déguster autrement le cidre à travers des suggestions gourmandes simples et surprenantes, pour vivre de nouvelles expériences cidronomiques ! 
 
- La bière des flibustiers.
Au sein de ses fortifications, la cité corsaire abrite plusieurs micro-brasseries de grande qualité dont Les Brassins de Saint-Malo qui produit des bières artisanales. Elle conjugue des classiques, telle la Saint-Malo, blonde ou dorée, et des bouteilles saisonnières comme la Saint-Malo de printemps, une blanche élaborée avec quatre types de céréales.
 
Boisson bretonne traditionnelle, le chouchen est un alcool liquoreux obtenu après fermentation de miel dans du jus de pommes fraîchement pressées. Proche voisin de l’hydromel, il est fabriqué en Bretagne depuis l’époque des Celtes. En général, il faut un tiers de volume en miel pour que le chouchen atteigne le bon degré, soit, 12 à 15°. Généralement, on laisse le chouchen vieillir pendant un an minimum, afin qu'il atteigne toute sa saveur et qu'il dégage tous ses arômes de miel et de pomme. Même s’il accompagne très bien certains mets comme le melon, le saumon ou le foie gras, il est traditionnellement servi bien frais, mais sans glaçons, en apéritif seul, en cocktail, ou encore en digestif. Le kir celtique, par exemple, est un incontournable ! Mélange de crème de fruit, de chouchen et de cidre fermier, il est à la carte de toutes les bonnes crêperies. N'attendez plus pour déguster (avec modération) cette liqueur au goût fruité !
 

Yec'hed mad !

 
Des plats qui sauront éveiller vos papilles… Le terroir exalte dans l’assiette et dans le verre ! 
 
"Cité corsaire, capitale de la mer, joyau de la Côte d'Émeraude… quels que soient les qualificatifs qui lui sont attribués, Saint-Malo a toujours été au cours de son histoire, le rendez-vous de toutes les aventures, de tous les rêves…"
 
Éric.L 

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Posté par le p'tit rapporteur du Magarin