mardi 28 avril 2020

Les Tribulations d'une caissière...

La littérature… Une invitation à la lecture !

“L'œuvre littéraire sert de miroir au public. L'auteur s'y reflète et le lecteur y trouve son image.”
Jiang Zilong

Les Tribulations d'une caissière de Anna Sam.

Résumé : Elle s’appelle Anna, elle a vingt-huit ans, un diplôme universitaire de littérature et huit ans d’expérience derrière une caisse de supermarché. Un métier peu propice aux échanges, ponctué de gestes automatiques… Anna aurait pu se sentir devenir un robot si elle n’avait eu l’idée de raconter son travail, jour après jour […]

"Roman publié en 2009, et Anna, elle en a vu passer du monde à la caisse ! Et vous… avez-vous été des clients faciles ou des emmerdeurs, riches ou pauvres, complexés de la consommation ou frimeurs. Anna, vous l’avez confondue avec une plante verte ou vous lui avez dit bonjour, vous avez trépigné à l’ouverture du magasin ou avez été l’habitué nonchalant des fermetures. Anna, vous l’avez draguée, méprisée, insultée… Vous pensez qu’il ne se passe rien dans la vie d’une caissière ? Alors, prenez votre chariot et suivez Anna jusqu’à sa caisse !"

Éric.L


Posté par le p'tit rapporteur du Magarin

mercredi 22 avril 2020

Le safran... Élément du patrimoine charentais !

Le safran élément du patrimoine charentais ? En effet, au Moyen-âge, l'Angoumois et le Poitou sont deux régions de production importante de cette plante si particulière, considérée comme la plus chère du Monde ! Et oui, l'épice orientale aujourd'hui produite en Inde, Iran, Espagne et Maroc, était une des principales ressources de la Charente, et ce du Moyen Age jusqu'au XVIIIe siècle. Cette culture fût propagée en Angoumois par Jacques Benoît de l’Age Baston, premier Président de la ville de Bordeaux.

Depuis le XIII siècle, Champniers en Charente, était un haut lieu de production du safran en Angoumois. Un marché au safran se tenait chaque mois de décembre sur la commune et celui-ci attirait des marchands originaires de toute l’Europe. Depuis la haute antiquité, le safran a été utilisé comme colorant, médicament et assaisonnement. Au Moyen Age, il était largement employé, que ce soit dans l’alimentation populaire pour la préparation des soupes et des légumes, ou pour les jours de fête chez les seigneurs pour épicer les plats de viandes et de poissons. L'hiver 1766 puis l'exode de la main d'œuvre au XIXe siècle ont eu raison de la culture du Safran en Angoumois et en Gâtinais, les principaux lieux de production en France à cette époque.

Le safran, Crocus Stativus, est une plante bulbeuse qui fleurit à l’automne et développe son feuillage de la floraison au printemps suivant. Inconnu à l’état sauvage, c’est une plante stérile dont la reproduction ne se fait que par division de bulbes. La fleur de couleur mauve est composée de 3 pétales et 3 sépales, 3 étamines jaunes, un pistil formé de 3 stigmates rouge vif. La cueillette et l’émondage sont manuels pour ne conserver que les 3 stigmates qui après séchage donne le safran proprement dit. La plante aime les sols argilo-calcaires, la chaleur et le soleil. Sa culture, sa récolte et surtout le séchage des stigmates demande un réel savoir-faire. Le safran doit être léger, cassant et les filaments raides. Épice noble, le safran est commercialisé entre 30€ et 35€ le gramme.

L’association Champniers S.A.F.R.A.N a décidé de faire revivre cette épice sur les terres des Charentes en plantant des bulbes de Crocus Stativus et en organisant des manifestations pour la faire connaître au grand public. La Fête du Safran en été, un marché au Safran a lieu également chaque année à la salle du bourg de Champniers, le samedi précédant Noël, de 10 h à 17 h. Signe de qualité, la filière safran au niveau de la région a obtenu la reconnaissance de l’identifiant régional « Signé Poitou-Charentes » délivré par l’IRQUA (Institut régional de la qualité). L’association des safraniers du Poitou-Charentes regroupe ainsi une trentaine de producteurs des quatre départements. 

Conseil culinaire...
Pour obtenir toute la saveur du safran, faire infuser quelques heures les filaments dans de l’eau tiède, de l’alcool ou tout autre liquide et le verser en fin de préparation au moment de servir. Quantités à titre indicatif : En poudre (0,5 g pour 12 personnes soit une pointe de couteau pour 4), en filament (20 pour 4 personnes – 45 filaments équivalent à 0,1 g). 

Le saviez-vous ?
- Il faut 150 000 fleurs pour faire un 1 kg de safran.
Épice noble, le safran est commercialisé entre 30€ et 35€ le gramme.

"Le safran en Poitou-Charentes… c'est une longue histoire d'une fleur particulière, mystérieuse et légendaire !"

Éric.L 
Source d’inspiration :  Association « Champniers Safran, Safran de l'Angoumois »

Posté par le p'tit rapporteur du Magarin

vendredi 17 avril 2020

Christophe… Des mots bleus au Paradis perdus !

Après Manu Dibango, Lee Konitz, Patrick Francfort, Bill Whithers, un nouveau décès dans le monde de la musique vient assombrir un peu plus cette triste période ! Véritable légende de la chanson française, Christophe de son vrai nom Daniel Bevilacqua s’est éteint jeudi 16 avril dans la soirée, à l’âge de 74 ans.

C'est avec l'album Aline que le chanteur fait une entrée remarquée sur la scène musicale française. Le disque est porté par un morceau titre inspiré des blues américains que le chanteur affectionne. Le titre se classe numéro un en France, avec près d'un demi-million de disques écoulés, et transforme le nouveau venu en icône du yé-yé. Puis en collaboration avec le parolier Jean-Michel Jarre, naît l'album Paradis Perdus, le disque de la consécration ! Celui-ci   est considéré comme l'un des plus importants du rock hexagonal. Christophe profite du succès des Paradis perdus pour viser un nouveau public. Il sort un an plus tard l'album Les Mots bleus, porté par une chanson du même nom… «Je lui dirai les mots bleus, les mots qu'on dit avec les yeux. Parler me semble ridicule, je m'élance et je recul…» un refrain qui figure aujourd'hui dans le répertoire de tous les karaokés de France et de Navarre.
  
En 2019, le chanteur a sorti deux albums intitulés "Christophe ect." et "Christophe ect. Vol 2". Il y reprenait notamment ses grands succès en compagnie d’Etienne Daho ou encore Pascal Obispo. Christophe, un artiste qui aurait pu passer de mode, mais c'était sans compter sur son désir inaltérable de composer ! Ses tubes sont entrés au patrimoine de la chanson française. Un orfèvre de la musique que seule la création aura rendu heureux !

Quelques uns de ses grands succès…
Aline (1965) 
Les Marionnettes (1965)
Les paradis perdus (1973)
Les Mots bleus (1974)
Señorita (1974)
Succès fou (1983)
Daisy (1976/2019)
Christophe etc. Vol 1 et 2 (2019) compilation de plusieurs titres de son répertoire interprétés en duo avec divers artistes.

"Aujourd'hui, les mots se lézardent... Et tous les longs discours sont bel et bien futiles. Mais ses mots, ses mélodies et sa voix nous ont transportés, nous ont émus. Avec la disparition de Christophe, la chanson française perd une part de son âme, mais le bleu doux-amer de ses chansons est indélébile et ses "mots bleus" resteront dans les mémoires !"

Éric.L
Source d'inspiration : Word Wide Web...      


           
                            Posté par le p'tit rapporteur du Magarin

mercredi 15 avril 2020

Coronavirus… Ou le quart d’heure de gloire de ces "premiers de tranchées" !

Bien qu’il soit trop tôt pour tirer des enseignements de la pandémie du Coronavirus, on peut cependant déjà affirmer qu’elle aura permis de mettre en lumière un contraste frappant, entre l’utilité sociale de certains métiers, mais aussi leur degré de reconnaissance salariale et symbolique !

Ainsi, chauffeurs routiers, livreurs, caissières, magasiniers et caristes, aides-soignantes et infirmières, éboueurs… sont brusquement devenus des héros ! Alors qu’ils étaient hier encore des rouages invisibles et souvent méprisés de notre économie. Ces catégories qui portent aujourd’hui l’économie de guerre (sanitaire) à bout de bras, en tenant leur poste en pleine épidémie quand beaucoup de cadres et de managers télétravaillent depuis chez eux (ou depuis leur résidence secondaire), ces travailleurs du back office ont de nouveau acquis une haute visibilité sociale. Ils recueillent désormais sourires et applaudissements dont un grand nombre de nos concitoyens se montraient fort avares hier encore !

Peut-on voir dans ce renversement de la hiérarchie de la considération symbolique, une forme de revanche sociale, ou simplement et uniquement imposée temporairement par la crise ? Car ces héros d’aujourd’hui, ne constituent ils pas la preuve frappante du rôle central que jouent les invisibles dans le fonctionnement de notre société ! Pourtant, il n’y a pas si longtemps, nombre de ces premiers de tranchées manifestaient pour demander des moyens supplémentaires afin d’effectuer correctement leur travail ! Or quelle a été la réponse de nos dirigeants à leurs demandes ? Alors, est-ce une sorte de revanche du bon sens de «ceux d’en bas» sur une élite par ailleurs largement perçue par l’opinion comme inefficace, n’ayant pas su anticiper la crise, et surtout peinant à la gérer ! Les polémiques autour des masques, des tests… et autres, n’en sont ils pas le plus bel exemple ? Et n’est-il pas vrai que la compétence se juge notamment lors des gestions de crise ? 

On peut noter également une certaine correspondance sociologique entre cette France des «premiers de tranchée» et celle des gilets jaunes. Cette dernière, établie à partir de données Ifop recueillies en plein cœur du mouvement (gilets jaunes), avec les données identifiant les travailleurs continuant aujourd’hui à se rendre sur leur lieu de travail, permet d’affiner cette intuition. Il est indéniable qu’il existe une correspondance étroite, bien qu’imparfaite dans certaines professions, entre la sociologie des gilets jaunes et celle des «premiers de tranchée». Ouvriers, travailleurs indépendants, salariés peu ou pas diplômés étaient ainsi sur-représentés tant chez les gilets jaunes d’hier que chez les actifs aujourd’hui «au front».

"Espérons que cette période ne soit pas un simple quart d’heure de gloire pour tous ces « premiers de tranchées »! Que les entreprises et dirigeants sachent tirer les conséquences de la période actuelle en termes de dialogue social et de rétribution symbolique et financière. Sinon, il y a fort à parier que bien que leur sociologie ne se recoupe qu’imparfaitement, leurs causes communes amènent bientôt «premiers de tranchées» d’aujourd’hui et gilets jaunes d’hier à porter des revendications communes !"

Éric.L
Si ces quelques lignes vous ont rendu curieux, pour plus d’information : 
L’Archipel français, Jérôme Fourquet insiste sur le morcellement de la société française et ses fractures identitaires.
Les Luttes de classes en France au XXIe siècle, Emmanuel Todd met l’accent sur les problématiques économiques et déplore l’appauvrissement général des Français.

Posté par le p'tit rapporteur du Magarin

lundi 6 avril 2020

"Patrick"… Le tout premier TGV a fait sa tournée d’adieux !

Avec cette tournée d’adieux du premier TGV effectué le mois dernier, c’est le symbole de toute une époque qui raccroche…
Entre nostalgie et curiosité," Patrick", la première rame, a attiré les foules pour cette dernière !

Comme l’aviation a son Concorde et la marine son France, le monde ferroviaire à son Patrick ! Un prénom qui désigne la première des 109 rames TGV commandées au début des années 80, et à l’origine conçues pour battre des records sur la ligne Paris-Lyon. D’où leur nom de code, TGV sud-est. Mais après 40 ans de service, l’heure de la retraite a sonné pour ce train désormais nommé "désir", qui vient d’effectué sa tournée d’adieux… Mais une tournée d’adieux à 300 km/h, s’il vous plaît… Puisque "Patrick", même s’il n’a plus le droit d’accueillir des voyageurs, est encore en pleine forme !

Revêtu de ses couleurs d’origine, orange et blanc, partout où il est passé, "Patrick" a soulevé l’enthousiasme de ceux chez qui il évoque une époque, une fierté française, voire un objet culte / kitsch… (A vous de rayez la mention inutile). Après cette tournée digne d’une rock star, qu’adviendra-t-il de "Patrick "? Il existe des projets pour le préserver, mais pas dans son intégralité ! Certains ateliers de maintenance aimeraient en avoir une partie, la Cité du train de Mulhouse aussi…

Cette fin de règne des TGV « sud-est » est davantage empreinte d’émotion que de nostalgie. Car on est nostalgique quand quelque chose part trop tôt. Mais ces rames de 40 ans ont fait leur temps, et contrairement au Concorde, elles partent à l’apogée du TGV !

Le saviez-vous ?
- La « rame 01 » a parcouru 14 millions de kilomètres, soit l’équivalent de 335 tours du monde. 

- Aujourd’hui, les derniers trains de cette génération encore exploités, circulent dans la région Hauts-de-France. Leur retrait définitif est prévu en 2028.

- Une rame TGV, c’est 200 mètres de long pour 400 tonnes.

"Le départ à la retraite de Patrick, c’est plutôt un passage de relais à la nouvelle génération de TGV qui arrive. C’est également une nouvelle page qui se tourne ! Mais là aussi à l’allure de "Patrick"… à 300 km/h !"

Éric.L
Source d'inspiration : Word Wide Web...



Posté par le p'tit rapporteur du Magarin

vendredi 3 avril 2020

Abbey Road… Le passage piéton le plus célèbre du monde, s’offre une beauté !

La Ville de Londres a profité du confinement destiné à éviter la propagation du coronavirus pour repeindre les fameuses bandes blanches du plus célèbre passage piéton du monde ! Il s’agit de celui d’Abbey Road, qui a servi à la pochette du fameux album des Beatles en 1969.

Habituellement bondé, et très fréquenté ! Ce célèbre passage pour piétons, est devenu un lieu mythique, attirant les touristes et fans en nombre qui adorent venir, ici, se faire photographier à la manière de leurs idoles. On peut d'ailleurs observer le passage grâce à la webcam installée sur les lieux.

Tout de blanc vêtu, John Lennon ouvre la marche, suivi de Ringo Starr, Paul McCartney, clope à la main et pieds nus avec, derrière lui, George Harrison qui leur emboîte le pas. Cette image des Beatles est connue dans le monde entier. Et pour cause… ces quatre légendes du rock s’en sont servies pour illustrer la pochette de leur onzième et dernier album "Abbey Road", dernier opus sorti en septembre 1969, avant la séparation !

Le saviez-vous ? 
- Le cliché a été pris vers 11 h 35 le 8 août 1969 par le photographe écossais Iain Macmillan.

- Perché sur un escabeau, en pleine rue, où la circulation avait été stoppée par un policier, le photographe a pris une série de six clichés, dont seul le quatrième a été utilisé : celui où les quatre Beatles marchent à l’unisson. La séance photo n’a en effet duré qu’une dizaine de minutes.

- L’enregistrement de l’album s’est achevé douze jours plus tard, le 20 août. Il est sorti le 26 septembre 1969. Soit six jours après que John Lennon a informé ses acolytes qu’il quittait le groupe pour se lancer dans une carrière solo avec sa femme, Yoko Ono.

- Le dernier album studio des Beatles, y figurent des morceaux célèbres comme Something, Here Comes The Sun et Come Together.

- les journalistes britanniques de l’époque se souviennent que l’effervescence autour du quatuor était telle que les rumeurs les plus folles circulaient sur les Beatles. L’absence de chaussures aux pieds de Paul McCartney a ainsi longtemps alimenté une rumeur selon laquelle celui-ci était décédé…

"Ce fameux passage piéton… n’est ni un château ni une cathédrale, mais grâce aux Beatles et à une séance photo un matin d’août 1969, est inscrit au patrimoine britannique depuis 2010 !"

Éric.L
Source d'inspiration : Word Wide Web...


     
               
                                   Posté par le p'tit rapporteur du Magarin

jeudi 2 avril 2020

Les monuments du monde entier rendent hommage aux soignants !

Partout dans le monde, les bâtiments les plus connus s'allument de toutes les couleurs pour dire merci aux soignants, au front contre l'épidémie de Covid-19.

Nous sommes nombreux à être confinés depuis maintenant deux semaines. En pleine crise sanitaire face au coronavirus, le Covid-19 nous rappelle l’importance d’un panel de métiers bien différents, mais ô combien important dans notre société. Ainsi, soignants, hôtesses de caisse, policiers, éboueurs, livreurs, agriculteurs… et tant d'autres ! Ils et elles bravent chaque jour la peur, la fatigue ou le danger pour assurer confort, santé et salubrité à toute la population.

"Un grand merci à toutes les personnes mobilisées, et ce quelle que soit leur profession."

Éric.L 




    
                                      Posté par le p'tit rapporteur du Magarin

mercredi 1 avril 2020

Poisson d’avril… Et confinement !

C’est le 1er avril… Mais cette année, le 1er avril se fêtera confiné, chacun dans son bocal ! Ainsi blagues et canulars se feront uniquement à domicile ou par téléphone, puisque confinement oblige pour lutter contre l'épidémie de coronavirus !

Dans des circonstances normales, le 1er avril est une tradition… Mais face au contexte actuel de pandémie de coronavirus, en ces temps de confinement, l’heure n’est clairement pas à la fête pour tout le monde, encore moins à la plaisanterie, ou aux fake-news dans les médias. Ce 1er avril 2020 pourrait bien faire figure d'exception ! Les traditionnels canulars seront sans doute moins nombreux à circuler cette année, et ils devront, quoi qu’il en soit, se faire en famille ou à distance.

Le géant d’Internet  Google a d’ailleurs décidé de ne pas célébrer le 1er avril comme à son habitude. D’autres marques devraient suivre, alors que leur stratégie de communication est indéniablement impactée en ces temps troublés !

"Alors pour cette année… remisons les mauvaises blagues au placard et, en ces temps de crise sanitaire, faisons plutôt appel à notre créativité !"

Éric.L

Posté par le p'tit rapporteur du Magarin