samedi 3 janvier 2026

Ce qui change au 1er janvier 2026

Ce qui change au 1er janvier 2026

La nouvelle année est arrivée ! Et comme a chaque fois, le 1er janvier est marqué par une vague de changements ! Des changements notables qui pourraient modifier nos habitudes quotidiennes de consommation. Car 2026 arrive avec son lot d’application de nouvelles mesures… De bonnes et mauvaises nouvelles pour le portefeuille ! Mais aussi de nombreux changements entrant également en vigueur à partir de ce 1er janvier 2026. Faisons ensemble, un petit tour d’horizon de ce qui devrait nous impacter cette année !   

- Augmentation du SMIC

Le salaire minimum interprofessionnel de croissance (Smic) est revalorisé de 1,18 % au 1er janvier 2026, conformément au mécanisme d’ajustement automatique lié à l’inflation. Cela représente environ 17 € net en plus par mois pour les travailleurs concernés.

Les nouveaux montants seront les suivants :

·         Smic horaire brut : 12,02 € (contre 11,88 €) ;

·         Smic mensuel brut (pour un temps plein) : 1 823,03 € (contre 1 801,80 €), soit une hausse de 21,23 € brut par mois ;

·         Smic mensuel net : 1 443,11 €.

- Tarifs postaux en hausse

À partir du 1er janvier 2026, vos envois postaux coûtent un peu plus cher cette année suite aux ajustements tarifaires. La poste augmente ses prix de 7,4 % en moyenne pour les timbres classiques destinés à vos lettres. Le prix des envois Colissimo grimpe également de 3,4 % toutes destinations confondues en ce début d’année. Anticipez ces nouveaux prix si vous avez l’habitude d’expédier régulièrement des paquets à vos proches.

- Augmentation du forfait Navigo

Pour les usagers des transports en Île-de-France, le budget déplacement subit une légère révision tarifaire. Le forfait Navigo mensuel passe à 90,80 euros, ce qui représente une hausse de 2 euros par mois. Les tickets à l’unité subissent également une augmentation de 2,3 % pour financer les travaux sur le réseau. Vérifiez vos options d’abonnement pour vous assurer que votre compte est bien à jour.

- Hausse des pensions de retraite et du RSA

Les pensions de retraite de base et le RSA (Revenu de solidarité active) augmenteront de 0,9 % le 1er janvier 2026. Cette hausse de 0,9 % concerne toutes les pensions de retraite de base, qui sont versées entre autres par la Carsat (Caisse d'assurance retraite et de la santé au travail), la Cnav (Caisse nationale d'assurance vieillesse) et la MSA (Mutualité sociale agricole), en fonction de votre situation. Concernant le RSA le montant passera à 652,34 euros pour une personne seule, 978,51 euros pour un couple sans enfant et à 1 369,92 euros pour un couple avec deux enfants. Pour rappel, le Code de la Sécurité sociale prévoit une indexation des pensions de retraite de base sur l’inflation constatée par l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee).

- Le plafond annuel de la Sécurité sociale est réévalué

Le plafond annuel de la Sécurité sociale (PASS) augmente au 1er janvier de 2% par rapport à 2025. Il sert de fondement afin de calculer, notamment, le montant des indemnités journalières pour maladie, accident de travail, maternité, pensions de retraite ou d'invalidité.

- Les fauteuils roulants intégralement remboursés

Nous y sommes ! C’est un changement qui va littéralement transformer la vie de plusieurs milliers de français ! Depuis le 1er décembre 2025, tous les types de fauteuils roulants éligibles sont désormais intégralement pris en charge, sans reste à charge pour l'assuré.

Ce qui change au 1er janvier 2026

- Baisse du prix du gaz mais augmentation de la facture

Le prix du kilowattheure (prix repère de vente) du gaz naturel pour les particuliers va baisser légèrement en janvier 2026 par rapport à décembre 2025, en raison de l’évolution du marché et de la méthodologie de calcul. En revanche, le montant de l’abonnement annuel va augmenter.

"Son coût annuel va passer 134,14 à 147,24 euros pour un usage cuisson/eau chaude. Et de 330,80 à 343,90 euros pour un usage chauffage. Soit une hausse de 13,10 euros dans les deux cas, précisent nos confrères de Ladépêche.fr. Une hausse qui s’explique par le fait que la CRE a modifié sa méthode de calcul."

- Augmentation du prix du tabac et retrait de certaines références

A partir du 1er janvier, les paquets de marques parmi les plus consommées en France augmenteront de 10 centimes à plus d'un euro en fonction des références. Par exemple, les paquets de Marlboro, Camel ou Lucky Strike, atteindront ou dépasseront les 13 euros. Parallèlement, environ 150 références seront retirées de la vente (consulter le document complet des Douanes).

- Logement

Faute d'adoption d'un budget pour 2026, le gouvernement a annoncé la suspension du dispositif d'aide à la rénovation énergétique des logements MaPrimeRénov' au 1er janvier. Suspendu début 2025, puis pendant l'été en raison d'un trop grand nombre de demandes, le dispositif avait rouvert ses guichets au 30 septembre, avec des montants d'aides amoindris et des critères d'éligibilité durcis : seuls les logements classés E, F ou G au diagnostic de performance énergétique (DPE) étaient encore éligibles. Le calcul de ce fameux DPE va lui aussi évoluer concernant la consommation d'électicité du logement, dont le coefficient passera de 2,3 à 1,9.

Pour en savoir plus sur l’évolution de calcul du DPE, vous pouvez consulter la foire aux questions du site RT-RE-bâtiment dédié aux réglementations du bâtiment.

- Nouvelle réforme DPE

Au 1ᵉʳ janvier 2026, une réforme majeure du Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) entre en vigueur. Son objectif ? Revaloriser les logements chauffés à l'électricité, longtemps défavorisés face au gaz et au fioul.

Un nouveau calcul plus favorable à l'électricité : Jusqu'à maintenant, le chauffage électrique était lourdement pénalisé par un coefficient de conversion élevé (2,3). Avec cette réforme, ce coefficient sera abaissé à 1.9, un niveau plus proche de celui du gaz et du fioul, qui est fixé à 1. Cette évolution entraîne une baisse automatique de 17% de la consommation énergétique calculée dans le DPE.

- Fin de l’ADSL et passage à la fibre

Dans vos foyers, la technologie évolue avec la fermeture progressive des anciens réseaux téléphoniques en cuivre. La fibre optique devient la norme pour votre connexion internet à la maison pour garantir un meilleur débit. Si vous utilisez encore l’ADSL, contactez rapidement votre fournisseur pour organiser votre raccordement. Cette transition est nécessaire pour conserver vos services de télévision et de téléphonie.

- Frais d’agence immobilière

Dans le domaine de l’immobilier, gardez un œil sur les tarifs si vous envisagez de déménager prochainement. De nouvelles règles permettent désormais aux agences immobilières d’ajuster plus librement le montant de leurs prestations de service. Les frais d’agence pourraient ainsi fluctuer au cours de l’année, alors comparez systématiquement les barèmes affichés. Cette flexibilité tarifaire impose une vigilance accrue lors de vos négociations pour l’achat ou la location d’un logement.

- Déclaration en ligne des dons

À partir du 1er janvier 2026, tous les dons d’argent ou d’objets entre particuliers doivent être déclarés en ligne sur le site des impôts. Avant, cette démarche pouvait se faire de manière manuscrite.

Désormais, toutes es déclarations doivent être effectuées sur le site impots.gouv.fr et sont à la charge de la personne qui reçoit le don, comme c'était déjà le cas par le passé.

Ce qui change au 1er janvier 2026

- Carburants, une hausse de 4 à 6 centimes par litre attendue

Le 1er janvier 2026, une nouvelle réalité s’annonce Pour les automobilistes français. Essence ou diesel, tous les carburants vendus en France verront leur prix augmenter progressivement à partir de début 2026. Selon l’Union française des industries pétrolières (Ufip), cette hausse sera comprise entre 4 et 6 centimes par litre. Une hausse modeste en apparence, mais qui pourrait alourdir significativement le budget transport de nombreux foyers. Le responsable principal s’appelle CEE, ou Certificat d’économie d’énergie. Créé en 2005, ce mécanisme oblige les fournisseurs d’énergie à financer des actions en faveur de la réduction de la consommation. Et devinez quoi ? Ils répercutent ce coût sur vous, à la pompe. En 2025, les CEE représentaient déjà environ 11 centimes dans chaque litre de carburant. Avec les nouvelles exigences à partir de 2026, cette part grimpera jusqu’à 15 à 17 centimes. Voilà précisément d’où viennent les fameux 4 à 6 centimes de plus par litre. Ces fonds servent, entre autres, à financer des politiques de transition écologique. Depuis juillet 2025, par exemple, le bonus écologique pour les véhicules propres repose largement sur les CEE. Une partie de ce que vous payez à la pompe permet à d’autres d’acheter une voiture électrique ou hybride.

- Contrôle technique renforcé

Les propriétaires de voitures concernées par les défauts d'airbag Takata verront, à partir du 1er janvier 2026, leur contrôle technique automatiquement refusé. Leur voiture devra impérativement être réparée avant de pouvoir à nouveau rouler. Cette mesure concerne plus d'un millions de véhicules en France.

- En Corse, hausse des tarifs des cartes grises

Dans le cadre du budget 2026 adopté par l'Assemblée de Corse le 17 octobre 2025, le montant du cheval fiscal des automobiles passera de 43 à 53 euros. Alors qu'elle proposait jusqu'en 2024 le prix du CV les plus bas de France, et après une première augmentation en 2025, la Corse appliquera désormais un tarif légèrement supérieur à la moyenne nationale (52,20 euros).

- Nouvelles plaques d’immatriculation

Nouveau changement qui risque d'en surprendre plus d'un ! Des plaques d'immatriculation roses viendront remplacer les plaques WW destinées aux immatriculations temporaires. Ces nouvelles plaques permettront de distinguer : 

·         Les véhicules neufs ou d’occasion en attente de documents (conformité, contrôle technique, justificatif fiscal).

·         Les véhicules destinés à l’exportation.

·         Les véhicules neufs vendus complets ou incomplets pour carrossage.

Ces plaques seront valables 2 à 3 mois, le temps de recevoir la nouvelle carte grise, et concerne voitures, motoset scooters avec immatriculation provisoire. Pour plus d'informations, rendez-vous sur le site de l'ANTS.

- Les très grands excès de vitesse sévèrement punis

Depuis le  29 décembre 2025, rouler à plus de 50 km/h au-dessus de la vitesse maximale autorisée ne sera plus considéré comme une contravention mais comme un délit. Ces très grands excès de vitesse pourront être punis d'une peine de trois mois d'emprisonnement et jusqu'à 3750 € d'amende.

- Création d’un nouveau congé de naissance

Une des nouveautés sociales majeures de janvier 2026 est l’entrée en vigueur du congé de naissance indemnisé, d’une durée d’un ou deux mois au choix du salarié. Il est mieux rémunéré que l’ancien congé parental : 70 % du salaire net pour le premier mois, 60 % pour le second. Il s’ajoute aux congés maternité et paternité.

Le syndicat CFDT alerte néanmoins sur un point : cette mesure ne pourrait pas être officiellement mise en place au 1er janvier. "Les systèmes d’information, les modalités de versement des indemnités, l’organisation des employeurs publics et privés : tout n’est pas prêt", alerte le syndicat dans un communiqué.

- Durcissement des règles d'obtention d'un titre de séjour ou d'une naturalisation

À partir du 1er janvier 2026, la France impose des exigences linguistiques plus élevées (B2 pour la nationalité, niveaux A2/B1 pour certains titres de séjour) aux ressortissants étrangers souhaitant obtenir une régularisation de leur situation administrative. La réussite à un examen civique sera désormais nécessaire pour obtenir une carte de séjour pluriannuelle, une carte de résident ou la naturalisation d'une personne étrangère.

"Cette formation, inscrite dans le contrat d’intégration républicaine (CIR), et dispensée par l’OFII, permet de comprendre les principes et les valeurs de la République, de connaître le fonctionnement des institutions, ainsi que les droits et devoirs liés à la vie en France", explique le ministère de l'Intérieur.

- Des contrats écrits entre les influenceurs et les marques

L'État veut lutter contre "les pratiques commerciales trompeuses" concernant les influenceurs. A partir du 1er janvier 2026, un contrat liant un annonceur à un influenceur doit obligatoirement être écrit dès lors que la valeur de la campagne promotionnelle dépasse 1 000 €. Ce seuil de 1 000 € correspond à la somme des rémunérations versées et de la valeur des avantages en nature accordés à l’influenceur par l’annonceur au cours d’une même année. De plus, des clauses doivent apparaître dans ledit contrat.

"Après les fêtes de fin d'année, le retour à la réalité est parfois rude… D'autant qu’à partir de ce 1er janvier 2026, de nombreux changements sont entrés en vigueur !"

Éric.L

Ce qui change au 1er janvier 2026


          Posté par le p'tit rapporteur du Magarin
Posté par le p'tit rapporteur du Magarin