dimanche 14 juin 2020

Comme un p'tit coquelicot... Une fleur rouge écarlate aux pétales de soie !

Tout le monde reconnaît la belle fleur du coquelicot, Il impose sa légèreté et ses couleurs vives sur tous les terrains, des grands champs de blé de Monet jusqu’à l’orée des villes. Le coquelicot est à l’origine de magnifiques paysages ! La plante est très appréciée dans le jardin pour ses couleurs éclatantes, et pour habiller des espaces baignés par le soleil. Fleur sauvage aux nombreuses vertus, le coquelicot cache bien des secrets…

L’histoire du coquelicot…
Le coquelicot (appelé également pavot des champs, pavot sauvage ou pavot rouge) appartient à la famille des Papavéracées ou « pavots ». Compagnon des moissons, il serait arrivé depuis le Moyen-Orient jusqu’en Europe par le commerce des céréales. Le coquelicot est connu depuis toujours pour procurer un sommeil serein. Les égyptiens disposaient des pétales dans les tombeaux pour assurer au défunt un « doux sommeil ». A ne pas confondre avec son cousin, le pavot somnifère, dont on extrait la morphine ! Le coquelicot contient lui de la rhoeadine, aux propriétés sédatives et sans accoutumance. Il était très utilisé jadis pour procurer aux enfants et aux adultes un sommeil réparateur, au point d’être appelé « l’opium inoffensif du peuple ». Il soigne avec cela la nervosité, l’hyperémotivité, les affections de la gorge et de l’appareil respiratoire.
Depuis 1848, la ville de Nemours utilise cette plante pour confectionner sa spécialité, une confiserie appelée… le coquelicot ! Enfin, ses graines sont utilisées en boulangerie pour parfumer les pains.

Quelques conseils d’entretien…
Le coquelicot se développe très vite et attire peu de prédateurs. Si vous souhaitez mettre de la couleur dans votre jardin estival, rien de plus simple : beaucoup de soleil, un sol calcaire, léger et perméable, et un arrosage classique. Pour une floraison dès le mois de mai, pensez à faire vos semis sur place en septembre. Sinon, les semis effectués au printemps verront leur floraison en juin-juillet. Pensez également à éclaircir les plants s’ils sont trop denses. Pas besoin ensuite de replanter ! Grâce aux graines qui s’échappent du fruit, le coquelicot se ressème seul d’année en année, et même où bon lui semble ! Au point que sa culture peut parfois devenir difficile à maîtriser.

Le saviez-vous…
- Une fois cueillis, les coquelicots se fanent très vite… Voici une petite astuce pour profiter plus longtemps de ces jolies fleurs : dès la cueillette si possible, brûlez vivement l’extrémité coupée de la tige, de manière à faire coaguler le suc.
- Les noces de coquelicot symbolisent huit années de mariage.
- Son nom nous viendrait de l’ancien français, « coquerico » qui désignait le coq par son cri. On a ensuite fait le parallèle entre la crête du coq et l’aspect rouge et légèrement tombant de cette fleur !

Une petite recette…
Le sirop de coquelicot est une préparation médicinale bien connue, mais aussi une gourmandise que vous pouvez employer pour aromatiser salades de fruits, fromages blancs, yaourts et boissons. Récoltez 400 g de pétales, jetez-les dans un litre d'eau bouillante et laissez infuser hors du feu dix minutes. Filtrez en exprimant bien à travers un linge, puis pesez le jus recueilli. Ajoutez le même poids de sucre et portez à nouveau à ébullition. Aux premiers bouillons, baissez le feu et laissez cuire très doucement deux à trois minutes en tournant, jusqu'à la consistance désirée. Arrêtez la cuisson et versez dans des bouteilles que vous aurez préalablement ébouillantées. Fermez aussitôt.

"Une fleur rouge écarlate aux pétales de soie… qui par sa présence au bord des chemins de nos vacances évoque l’éclat éphémère de l’été !"

Éric.L
Source d’inspiration : World Wide Web…

     Posté par le p'tit rapporteur du Magarin    
                           

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